La suite de mon plan avec Alex.
Toutes les photos de l'article ont été prises ce soir là avec Alex.
J’étais presque à l’heure : Alex m’attendait en bas de son immeuble.
Il était comme il s’était décrit et tel que je l’avais vu sur les photos qu’il m’avait envoyé. De ma taille, et de même corpulence, il était blond et avait une bonne gueule, celle qu’on n’imagine
pas chez un mec branché slob crade et uro. Ce type de mec m‘attire particulièrement : le genre de mec qui ne se la joue pas, mais qui n’en parait que plus vicieux. Et je n’allais pas être
déçu.
Après de brèves salutations un peu gênées et s’être assuré de nous plaire mutuellement, nous sommes montés dans son appartement. Etait-ce une légère anxiété ? J’avais moins envie de pisser
et je n’avais pas beaucoup d’effort à faire pour me retenir.
Une fois entrés dans son appartement, il m’a proposé de boire : une bonne entrée en matière et de bon augure pour la suite. J’acceptais, pensant qu’il me suffirait quelques gorgées pour
faire éclater ma vessie une nouvelle fois. J’enlevais mon pull, posais mes rollers (que j’avais pris pour le retour) et mon sac à dos. Il s’était approché de moi.

Avec sa main il caressait mon torse, et peu à peu sa main descendais sur mon ventre et s’arrêta sur ma braguette. Je n’avais qu’une angoisse : qu’il sente que j’avais pissé dans mon slob.
Mais la pisse n‘avait sans doute pas traversé suffisamment le tissu, ou peut-être sa main n’avait-elle qu’effleuré le tissu … mais il ne me fit aucune remarque.
Enhardi par ses avances, je passais ma main le long de la ceinture de son jeans, soulevant peu à peu le tissu, enfonçant de plus en plus mes doigt jusqu’à sentir le coton du slip. Je passais
maintenant le revers de la main sur le slip. Etait-ce mon imagination, mais il me semblait savoir où il y avait des marques de pisse, comme si le tissu était plus humide, râpeux, une étrange
sensation sur la peau.

Je lâchais le slip et me mis à genou, les yeux au niveau de sa braguette. Je déboutonnais lentement le jeans. Il me dit, comme pour me prévenir qu’il « avait fait ce que nous avions
convenu ». Il ne m’en fallait pas davantage pour que je bande davantage. Je découvrais peu à peu le slip ; le coton blanc de la ceinture du slip apparaissait. Des tâches jaunes se
voyaient déjà, larges, toutes entourées d’une auréole à la couleur encore plus marquée. Plus j’ouvrais la braguette, plus je distinguais les marques de pisses, nombreuses et bien sèches. Il y en
avait jusqu’à la ceinture du slip ! Putain, il avait du en lâcher de la pisse !
Le jeans tomba à ses pieds : il était là, devant moi, en slip ‘blanc’. Les tâches étaient plus marquées sur le côté gauche, là ou je voyais la bosse formée par sa bite, et celle plus grosse
faite par le gland.
J’approchais mon
visage et enfonçais le nez dans le tissu : l’odeur devenait sensible, pas trop forte, juste celle de la pisse. Je posais mon nez en respirait lentement pour ne rien perdre des saveurs.
Au bout de quelques instants qui me semblèrent trop courts, il me releva et s’accroupi : il ouvrit la braguette de mon jeans, et découvrit mon slip. Il enfouit son nez dans le tissu et
j’entendais ses inspirations. Il gémissait d’excitation et s’astiquait la bite. Il parcourait mon slip avec son nez, et sa langue puis s’appliqua plus particulièrement autour de ma queue, la
titillant avec ses dents … Il ne m’en fallait pas plus : je pris un verre d’eau posé sur une table basse à portée de bras et, tout en buvant, lâchais un petit jet de pisse. Je sentais la
pisse parcourir ma queue, atteindre le gland pour jaillir dans le slob. Il mit sa bouche au niveau du gland et gobait le tissu. J’avalais une nouvelle gorgée d’eau ; je lâchais une nouvelle
rasade de pisse ! Peu à peu, la pisse mouillait complètement le tissu, coulait le long de ma jambe. J’avais fini de pissé qu’il avait encore la gueule contre mon slob.

Mais visiblement, il n’en pouvait plus de se retenir de pisser : il se leva et à un mètre de moi, debout et en slip, il se mit à expulser de petits jets de pisse qui, les uns après les
autres laissaient des longues traces mouillées sur le tissu. Rapidement, tout le slip était trempé et des gouttes commençaient à tomber sous les couilles, se transformant rapidement en un petit
filet de pisse. Je m’approchais et sortis ma bite : je la rentrais dans son slob et me mis à pisser en même temps que lui : nos pisses se mélangeaient ; je sentais son jet chaud
contre mon gland. Peu à peu je levais ma queue et la sortais de son slob, envoyant ma pisse sur son bas ventre puis sur le torse, redescendant ensuite vers le slip.
Il fit de même à son tour, m’inondant le ventre. Nous étions maintenant trempé, dégoulinant de pisse.
Je sentais son jet contre ma peau, m’éclaboussant le bas du visage, mais peu à peu il tournait autour de moi, visant mes côtes, puis le bas de mes reins puis le bas du dos.
Il pointa enfin sur mon cul encore protégé par le slip. Je bandais sous l’effet de la chaleur mouillée contre mes fesses, du liquide qui entrait dans la raie du cul . Je descendis mon slob
et me baissait, les jambes tendues, les fesses dirigée vers lui et bien ouvertes, pour mieux sentir encore sa pisse sur mon trou. Si j’ai pu, j’aurai mouillé naturellement de la rondelle
tellement j’étais excité.
J’avais la queue tendue à bloc, prête à décharger. Mais je sentais bien qu’il ne voulait pas en rester là …
Il se déplaça et se mit devant moi, la queue dans la main, encore goutant de pisse et me la tendit : je ne me fis pas prié et la gobais d’un coup, avalant le gland et la verge en même temps,
les nettoyant de la langue, avalant les dernières gouttes de pisse. Je parcourais sa queue, l’enfonçant au plus loin dans ma bouche, prêt à m’étouffer, la retirant, excitant le gland puis
l’introduisant à nouveau, de plus en plus vite, accélérant. Je sentais l’afflux de sang dans sa queue, le gland prêt à exploser.
Mais je ne voulais pas qu’il jouisse maintenant ; je ne voulais en finir si vite. Je voulais lui pisser sur le cul, me faire sucer a queue et puis … il mit
sa bouche au niveau de ma bite et l’ouvrit, totalement, non pas pour me sucer mais pour ….
J’en rêvais … je bus un grand verre d’eau, je saisis ma queue, la dirigeait vers sa bouche et lentement, je laissais la pisse arriver, pour sentir le liquide parcourir ma ma teub et jaillir,
droit dans sa bouche grande ouverte.
Je m‘approchais et posait ma bite dans sa bouche : il la referma, la chaleur de ma pisse et de sa salive mélangés enveloppant mon gland. Je pissais sans m’en rendre compte, me laissant aller
dans sa bouche, me vidant sans retenu, m’abandonnant ....
Tout au cours de la soirée, nous avons bu, pissant sans retenu, nous suçant dès que nous en avions envie, léchant, sniffant nos slobs, nous les échangeant …. Et nous avons joui l’un sur l’autre,
le foutre se mêlant à la pisse.
Après une bonne douche, je me suis rhabillé, enveloppant mon slob mouillé dans un sac plastique et mettant un nouveau slip blanc que j’avais amené. Nous nous sommes promis de nous échanger les
pics que nous avions prises et de nous revoir.
Sitôt en bas de chez lui, je mis mes roller et m’engageais dans les rues que j’avais prises à l’aller. Puis je bifurquais et me dirigeais vers la Seine, et Paris.
N’avais-je pas encore asse pissé ? En plein cœur du bois de Boulogne, je ne pouvais plus me retenir. Je m’écartais de la route en passant sur un petit chemin autant que me le permettais les
rollers. Derrière un arbre, j’ouvris ma braguette, regardant discrètement si personne ne me suivais …
J’étais presque déçu de ne voir aucun mec ! Je sortis ma queue, la décalottais un peu pour que le jet de pisse soit plus puissant et pissait contre un arbre, éclaboussant mes roller.
Je remballais la queue mouillée et non égouttais et rejoignis l’avenue de Longchamp …et sans encombre j’arrivais chez moi !
Plein de souvenir, et d’excitation, je matais les pics dans mon lit, et me taillais une bonne branle avant de m’endormir. Le lendemain j’allais récupérer les pics d’Alex ! Des heures de
sturbes en perspective et une promesse : renouveler ce trip !
Aujourd'hui :
Un appel ? je viens d’avoir Alex au téléphone : il a relu ce récit, et à découvert ma vision de cette soirée ! Il m’a promis la sienne et je la publierai
Et nous sommes d’accord : la prochaine fois on fait ca à 3 ! Qui est intéressé ?
Laissez-moi un mail ! La proposition est réelle !!
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