Une première ce soir à 2 titres :
- les premières photos d'un bear, amatur de slips crades. Je sais que vous êtes nombreux à triper sur les bears et à me demander des pics bien crades : vous voilà servis !
- la première série bien complète et documentée de l'évolution d'un slip : du clean au très crade, avec toutes les précisions utiles pour imiter l'exploit !
Je m’appelle Fred, la quarantaine, 1m80 et 84 kg, look bear viril et je suis branché odeurs de slips et de cho7. Voilà le journal intime de mon slip ou plutôt de mon string. Un string ficelle Hom
qui me moule bien le pacson.
Durant un an j’ai échangé des pics du cradage de ce slip avec un pote. Je vous les livre aujourd’hui pour votre plaisir :
SERIE N° 1
MB1 : En principe j’aime les slips à poche bien virils pour se lâcher peinard dedans, mais mon pote souhaitait que je crade un string…pourquoi pas après tout ! Voilà l’objet du délit, je dois reconnaitre que c’est confortable, on a les organes bien soutenus et le tissu fin est très agréable à malaxer pour se faire du bien ! De plus on a l’impression d’être presque à poil sous ses fringues et la ficelle qui passe dans la raie est bien excitante.
MB2 : Il faut vite que je le teste. Sans attendre, la première dose se répand dans le tissu fin, m’engluant bien le pacson. Je malaxe bien le tout et laisse sécher sur moi. Je le porte en permanence nuit et jour pour l’imprégner de ma daube de male.
MB3 : je dois dire que ce trip m excite pas mal. Je redouble d’ardeur pour bien crader ce stringos. J’aime avoir le pacson qui baigne dans le jus, avoir la bite et les couilles gluantes.
MB4 : en trois jours j’y ai balancé un max de jus, mais c’est difficile de faire le porc en dehors de chez soi car le tissus fin ne retient pas beaucoup le jus qui tâche rapidement le froc.
MB5 : il est aussi difficile de juter dedans car la keu a tendance a sortir d’un côté ou de l’autre, faut souvent tirer sur le tissus ou le quitter pour bien l’engluer.
MB6 : putain que c’est bon de pisser, le tissus colle bien au pacson, on profite de la chaleur de la jaune sur tout le matos, quand on se malaxe ensuite la dedans la prochaine dose arrive vite
putain…ensuite ya plus qu’à laisser sécher sur place !
SERIE N° 2
MB7 : et voilà, la chaleur, la pisse, l’odeur et … le rut est garanti ! il ne manque que la bouche d’un frangin de baise pour lécher et bouffer tout ca…putain se frotter la gueule la dessus…
MB8 : dix jours de cradage, ça laisse des traces !, bien que les pisses en rincent pas mal… mais la daube reste il commence à bien sentir le male mon moulbite ! J’aime le renifler et le sucer pour me branler !
MB9 : Je vous ai présenté le côté face hé bien voici le côté pile, j’aime le porter sous un jeans destroy au fion pour exhiber mon cul poilu à travers les trous !
MB 10 : Et cette maudite ficelle qui vous masse le trou, elle agace cette partie sensible de tout male ajoutant une nouvelle sensation quand on marche… j’avoue avoir juté en pleine rue rien qu’avec cette sensation !
MB 11 : Dur de garder tout le bitos dans le string quand on bande ! Regarde aussi la couleur que prend mon stringos avec ce cradage en règle, t as pas envie de le sniffer et de le lécher ?
MB 12 : Pour bien crader le stringos je ne me suis pas lavé la bite… il faut lui réserver le meilleur de ma daube virile… après m’être branlé dans le string j ai essuyé le fomton dedans… il
commence a devenir sympathique mon moulbite !
SERIE N° 3
MB 13 : Un slibard c’est bien mais ce qu’il y a dedans c’est mieux, en fait ca va ensemble…d’abord sniffer lentement le tissus pour s’imprégner des odeurs viriles (moi ya que ca qui me rute !) puis commencer a lécher pour récupérer la saveur du jus, de la pisse et de la sueur qui se sont concentrés dans le tissus et enfin commencer a sucer la keu qui enfle à travers le tissus…pour enfin la découvrir et s’en régaler… !
MB 14 : Que c’est bon de se traire, profiter de ces moments de volupté en sachant qu’on va ensuite larguer toute la purée dans le slibard et profiter de ce long temps de macération en attendant
que ca sèche… il m’arrive de ne pas tenir et avant que cela soit sec je dois me tripoter a nouveau pour balancer une deuxième couche ! Dans ces moments là l’odeur du slip est puissante mélange
d’odeur fauve et de foutre frais c’est génial !
MB 15 : au bout de 15 jours les auréoles se précisent… mais finalement pas trop rapidement… les pisses intégrales que je lâche viennent rincer le tissus. Par contre l’odeur devient de plus en
plus corsée…
MB 16 : Le jet parfois puissant lors de la découille traverse le tissu… pour ne rien perdre, deux solutions : soit le lécher (humm), soit l’étaler (pour en profiter plus tard…humm). J’ai la
chance de ne pas être circoncis et d’avoir une longue tétine…quand je gicle sans bander totalement je pince la tétine et garde le jus dedans… je le laisse ensuite s’écouler lentement dans le
slibard m’engluant lentement les génitoires…
MB 17 : Le voilà complètement trempé de pisse bien collant à la peau (encore une sensation particulière)…j’aime aspirer cette pisse, téter le tissus pour l’extraire et me shooter a ce concentré
d’hormones viriles.
MB18 : Hé voilà le travail au bout de 3 semaines, ca commence a ressembler à un slobard de male, de male qui se respecte, viril et odorant ! il est vrai que le résultat est moins spectaculaire que sur un slip à poche dont le tissus épais est capable d’absorber et de retenir plus de sécrétions masculines… mais je te garanti un sacré rut si tu colle ta tronche de branleur dessus !
Et si vous avez des pics sympas ou des histoires à partager, envoyez les moi pour que je les publie !