C quoi ce blog ?

  • : Slips Chauds !
  • : Un blog pour les gays qui aiment les slips de mecs, portés plusieurs jours, marqués devant et tachés par tout ce qui sort d'une bite. Et pour tous ceux qui aiment les mater ou les sniffer ....
  • Retour à la page d'accueil

Le blog est à vous !

Qui suis-je ?
Jeune parisien, je bosse dans une grosse boîte comme auditeur spécialisé en droit.
Je trique à fond sur les mecs en slip, si le slip est clean ou non. Et je ne suis pas contre les plans uro (toujours SSR).


Participez !
Envoyez vos témoignages, phantasmes, photos : ils seront publiés sur le blog dans la journée ! Alors n'hésitez pas !
Profitez de cet espace et partageons nos trips !

slipchaud@yahoo.fr

Me contacter
Par mail : slipchaud@yahoo.fr
Sur MSN : slipchaud@yahoo.fr

Actualité du jour !

  • Des suggestions, des remarques : le mail de Florian
  • 13/11/2007 : création d'une page recensant l'ensemble des newsletters
  • 01/11/2008 : mise à jour de la page des liens classés
  • Juillet 2009 : un nouveau cap avec 3 millions de pages vues (22 juillet 2009) depuis la création
  • Juillet 2009 : 51 514 visiteurs uniques, 229 059 pages vues en juillet 2009 ! Merci à tous !

 

Participez : envoyez moi des photos de vous en sous-vêtements (cleans ou portés) !

 

Vendredi 4 septembre 2009

Si la mode n’est plus au caleçon, les slips mini n’ont pas forcément la cote.

Les mecs choisissent des slips moulant, qui mettent bien en valeur le paquet mais qui répondent aux critères esthétiques de notre époque, véhiculé par la publicité. Les strings et les minis apparaissent dès lors comme ringards. Souvenons nous de la scène des ‘Bronzés’ où l’un des vacanciers sort ridiculement de l’eau en maillot de bain mini

 

Et pourtant, les mini slips ont encore les adeptes. Et pour de bonnes raisons !

Christophe en est adepte, entre autre chose. Et il nous ait découvrir ses plaisirs et ses trips en mini slip.

Une petite présentation rapide d el'auteur : Christophe est un beau mec blond de 35 ans, du nord de la France. Il est imberbe et uncut. Vous pouvez me croire sur parole, il est mignon, une bonne tête d'ange mais virile pour autant. L'imaginerait-on en mini slip ?

 

Si les photos sont issues du net, le récit est strictement personnel et véridique.  Profitez-en bien, car rien ne remplace les hitoires et les plans qui ont vraiment été vévus !


-------------------------------------------------------------------------------------------- 


J’aime les strings blancs version ultra minimaliste : une simple poche de tissu élastique pour la queue et les couilles et une ficelle : le moindre jet de pisse dedans les trempe intégralement, et ca fait aussi partie des trucs que je porte sur les plages naturistes gay, dans les dunes ou ça drague. C'est délicieux de s'accroupir et de pisser longuement dans son string, puis de se promener et de le laisser sécher au soleil, ce qui se fait très vite quand il fait beau. Et ça permet donc de recommencer.

 

 


Voici l’un de mes trips en mini slip ! Une histoire vraie !

 

Tout commence par un échange d’adresse, pour un échange de slip par la poste. Nous devons nous retrouver sur MSN.

 

J'ai reçu le colis la veille. J'attends avec impatience notre rendez-vous MSN du lendemain matin. Je me lève plusieurs fois durant la nuit pour aller pisser et conscient du show que je vais faire je m'évertue à ne pas faire attention à ne pas tacher mon pyjama. Il est déjà comme je l'apprécie le plus : taché et jauni sur la braguette. Je l'ai volontairement choisi blanc pour mieux faire ressortir les taches.


A 8 h quand je me connecte, il présente une belle auréole humide. Mon contact est en ligne, je branche la cam. Tout de suite il me demande si j'ai reçu son colis. Je réponds oui, et je l'ouvre devant lui.

 

Comme prévu il contient un vieux slip taille basse, une sorte de modèle mini mini qu'on ne trouve plus de nos jours, il est tâché devant et encore humide de pisse et de sperme. Je le renifle et le lèche devant la cam pour le plaisir de mon donateur, je me mets lentement à poil pour qu'il profite du spectacle et j'enfile le slip.


 

Ma queue tient à peine dedans. C'est un trip de mon contact : les slips minuscules le font flasher. Il me couvre à peine la moitié des fesses et l'élastique passe juste au dessus de ma queue, exposant la toison qu'il me fait entretenir depuis des semaines. J’ai déjà fait des plans en slob kangourou. Cette fois-ci c'est l'inverse, et j'adore ça.

L'effet de mon café ne tarde pas à se faire sentir et je lui annonce que je dois pisser : je repousse ma chaise et me lève, faisant attention qu'il puisse entièrement profiter du spectacle. Lorsque je commence à pisser, ma queue comprimée dans le slip fait que je sens mon prépuce se remplir de pisse jusqu'à ce qu'elle se libère d'un seul coup inondant le tissu du slip. Il est tout de suite intégralement trempé tellement il est petit et ma pisse coule à flot le long de mes jambes. Je lui fais le détail de mes sensations...

Il me dit que c'est dommage que je ne sois pas près de lui, et pris par le plaisir je propose une rencontre : après tout il n'est qu'à une heure de train, tout en discutant avec lui, je me branle exhibant ma queue pisseuse sortant de son mini slip, et je réserve un billet. Je ne dois pas traîner alors j'enfile un jogging par dessus le slip, indifférent à l'humidité et à l'odeur, et pour rester dans l'improvisé, je reste pieds nus dans mes baskets. Ils sont humides aussi, j'ai pataugé longuement dans la flaque de pisse que j'ai fait. Un débardeur et une veste de jogging pour le haut et me voilà parti.

 


Dans la gare, tout en marchant, mon minuscule slip me produit tout un assortiment de sensations du à son humidité, et surtout l'élastique tellement bas sur mes fesses, à chaque pas, j'ai l'impression qu'il va glisser définitivement. Ca me fait bander et ma queue est complètement comprimée dans mon slip.

 

Je monte dans le train, trouve ma place et m'assied, pour le coup, le slip me glisse définitivement sur les fesses. N'y tenant plus je passe une main dans mon slip pour libérer ma queue qui se raidit hors du slip dans mon jogging. Je porte ma main à mon nez et à mes lèvres, elle est moite humide de pisse ...

 

Je passe le voyage les yeux fermés anticipant ce qui m'attend.

 

Arrivé à destination, il est là qui m'attend : un mec d'une trentaine d'années, un concentré de virilité, un mec costaud qu'on imaginerait bien en flic. Bref pas du tout mon type habituel, et c'est sans doute pour ça qu'il m'excite autant. On se salue et sans trainer il m'entraine vers le métro.

 

La voiture est bondée et je me retrouve coincé dans un coin à côté de lui. A peine le métro est-il parti qu'il glisse une main discrète le long de mes fesses. Il me les caresse à travers mon jogging, il trouve l'élastique du slip sous le tissu et d'un geste habile l'abaisse jusqu'à la base de mes fesses. Il est imperturbable, parle peu, et je me laisse faire. J'adore cette situation. Premier arrêt. Manège de passagers, le métro repart.

 

D'une main ferme il abaisse à ce moment là mon jogging sur mes fesses. De face, c'est invisible mais j'ai bel et bien le cul à l'air. Je frémis de plaisir quand il glisse ses doigts le long de ma raie, et qu’ils viennent m'effleurer l'anus.

 

Une nouvelle station, il retire sa main.



 

On repart, d'un geste vif il se glisse un doigt dans la bouche et reprend son investigation. Toujours imperturbable, il m'enfonce son index dans le cul. Tétanisé d'excitation, je me laisse doigter au bord de l'extase.

 

Le jeux, surement dangereux, est hautement excitant. Son doigt s'enfonce profondément en moi, et quand nous descendons finalement du métro, il vient de remonter mon slip et mon jogging et je le suis, sentant encore le passage de son traitement en moi, et bouillant de désir de me faire pénétrer par quelque chose de plus conséquent

 

Sortis du métro, nous nous dirigeons vers un immeuble d'une quinzaine d'étages. Nous montons dans l'ascendeur, il habite au 14ème. Il appuie sur le bouton. Le fait que nous soyons pour la première fois en tête à tête ne le rend pas plus loquace. Mais d'un mouvement rapide, il m'abaisse mon pantalon de jogging sur les chevilles. D'une main il relève un peu ma veste pour dégager la vue et de l'autre entreprend de me masser mon paquet toujours humide.

 

Tétanisé à l'idée que l'ascenseur s'arrête, je regarde la scène dans le miroir comme si c'était quelqu'un d'autre. Je vois et je sens sa main parcourir le slip minuscule, pisseux et tâché. Il joue avec l'élastique tendu juste au dessus de la base de ma queue, caresse les poils que ne dissimule aucun vêtement. D’un geste puissant, il m'attire à lui, me fait pivoter face au miroir et se plaque contre mon dos. Il me fait me cambrer et je sens sa bosse dure contre mes fesses. Il me maintient sans effort et je suis très excité de me trouver à la merci d'un homme aussi puissant. Nous arrivons à son étage, il me remonte en vitesse mon jogging, nous traversons le couloir, il ouvre sa porte. A peine à l'intérieur, dans l'entrée, il me dit "enlève-tout, ne garde que le slip".


Il me regarde me dévêtir, je retire tout ce que je porte à l'exception de ce slip qui n'est même pas à moi. Je suis assez exhibitionniste, et me retrouver face à ce type avec uniquement ce mini slip m'excite terriblement. Ma queue commence à gonfler, mais retenue par le slip et son etroitesse, ça fait gonfler la poche du slip,  l'élastique se tend, dévoilant encore plus mon pubis. Il m'attrape à nouveau par le paquet, m'attire vers lui tout en reculant et en s'asseyant dans un fauteuil, me fait pivoter pour que je lui tourne le dos. Ses mains puissantes glissent sur mes fesses, il glisse les doigts dans ma raie à moitié exposée, puis me dit de me pencher en avant... Je sens l'arrière de mon slip qui glisse le long de mes fesses, dévoilant complètement mon cul, le bout de ses doigts caresse mon anus, et il reprend l'exploration entamée dans le métro.

Posément, calmement, méthodiquement, il m'enfonce successivement chacun de ses dix doigts dans le cul avec une volupté accompagnée d'un petit grognement de satisfaction. Après cela, il me fait me redresser,remet le slip en place, et me fait me retourner, il me dit simplement "mets-toi à genoux". Il me regarde, assis comme sur un trône jambes virilement écartées, m'agenouiller devant lui. "tu dois pisser ?", je réponds d'une voix égale "un peu". et il me dit "vas-y". Je me décontracte et tout en le regardant droit dans les yeux, je commence à me pisser dessus.


Je vois son regard se mettre à briller tout en sentant ma pisse chaude gicler dans mon slip. Il savoure intensément le spectacle et moi aussi je savoure le plaisir intense que me procure le fait de me pisser dessus en mini slip à genoux devant un mec dont je ne sais finalement quasiment rien. Alors que je suis encore en train de me mouiller, il ouvre d'un coup son jean, j'aperçois le tissu blanc d'un autre mini slip, qu'il caresse brièvement avant de faire glisser le tissu sous ses couilles pour libérer une belle queue à demi raide : tout comme j'aime, épaisse, charnue, non circoncise, un prépuce abondant à la chair généreuse ...

Autant dire que je ne résiste pas lorsqu'il pose la main sur ma tête pour l'attirer vers son membre ! Je la prends directement en entier dans la bouche. Elle a le gout de pisse et de sperme du mec qui se laisse aller dans son slip. Il est très poilu, je commence à le sucer, sa réaction est immédiate, et sa queue finit de gonfler dans ma bouche. Il se laisse sucer un moment, me maintenant toujours la tête, me baise un peu dans la bouche à grands coups de reins. Puis il se relève en m'entrainant avec lui, me fait me relever à mon tour, me pousse en me retournant vers une console surmontée d'un miroir. Il me fait m'appuyer contre le meuble, me penche un peu en avant, une pression de ses baskets sur mes chevilles m'indique d'écarter les jambes. J'adore me faire diriger comme ça. Dans le miroir je le vois me pétrir les fesses, puis s'agenouiller, me les écarter, puis sa bouche s'écrase sur ma rondelle, je sens sa barbe drue, ses lèvres et sa langue qui s'active sur mon trou, il essaie de me l'enfoncer dans le cul, je fais tout ceque je peux pour lui faciliter, la tache ! Me faire bouffer le cul fait partie des choses que je préfère par dessus tout...


Il le sent et continue encore et encore, jusqu'au point ou je me retiens pour ne pas jouir trop tôt. C'est à ce moment que finalement il se relève, il s'appuie contre moi, je sens son gros barreau de chair épouser la raie de mes fesses contre lesquelles il se frotte un peu, puis d'un habile coup de rein son gland vient se bloquer contre mon trou et me pénètre en un seul mouvement. Surpris et ravi, je sens sa grosse queue prendre possession de mon cul, il s'empare de mes couilles à travers le tissu mouillé de pisse de mon slip alots que ma queue en dépasse raide, et il se met à me limer. Nous nous regardons dans le miroir et les sensations visuelles viennent s'ajouter aux autres : quand je le sens enfoncer profondémment sa queue en moi, je vois le mouvement de ses hanches. Je m'offre à lui autant que je peux pour qu'il me l'enfonce le plus loin possible. Je sens le tissu de son jean qui vient taper sur mes fesses, j'adore me faire sauter par des mecs qui restent habillés.


Au bout d'un bon moment de ce traitement, il retire sa queue de mon cul, une pause de deux secondes puis il pose la main entre mes omoplates, en me disant de m'allonger par terre, ce que je fais... le parquet est tiède et je découvre que le miroir descend jusqu'au sol, je peux donc le voir s'allonger à son tour au dessus de moi alors que j'écarte les jambes ce qui lui permet de me remettre sa queue dans le cul sans même la diriger et continuer à me baiser dans cette position aussi excitante que la précédente. Au moment de jouir, il se retire et la glisse entre mes cuisses, je resserre les jambes et en quelques mouvements entre mes cuisses je sens son sperme chaud, poisseux et abondant s'y répandre, immédiatement suivi du mien qui jaillit incontrolable sur la parquet et mon ventre. Nous restons allongés quelques instants l'un sur l'autre. C'est un moment dont je me méfie un peu, il y a souvent des types qui, à peine après avoir joui te mettent pour ainsi dire à la porte. Mais à priori ce n'est pas son genre, il se relève doucement et me lance, complice "on va prendre une douche ?". Je le suis, il se déshabille, je note au passage son mini slip blanc dont la poche est couverte de taches, mais il l'enlève, j'en fais autant. Nous entrons dans la cabine de douche, et il commence par me faire m'agenouiller pour longuement me pisser dessus, d'abord le torse, puis le visage, mais ce n'est qu'in intermède, nous prenons en suite une bonne douche en nous savonnant mutuellement. Une fois sortis et séchés, nous remettons nos slips.
 
L'après-midi ne se termine pas là, nous avons à nouveau baisé et partagé quelques jeux bien chauds, avant que je ne reparte le soir, très satisfait de ma journée
 

 

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Et comme à chaque fois, si vous souhaitez contacter Christophe ou toute personne qui a publié des photos, il suffit de m'envoyer un mail (slipchaud@yahoo.fr) que je transmettrai au plus vite.


---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Comment publier vos photos sur SLIPCHAUD

Rien de plus simple !

C'est totalement anonyme ! Mais contacts garantis !

 

  • envoyez moi vos photos (si possible de bonne définition) sur mon mail (slipchaud@yahoo.fr), accompagnés d'un (petit, ou mieux encore : un grand) texte,
  • je m'occupe de tout le reste
  • avant publication, je vous fais valider systématiquement l'article,
  • les photos publiées sont toujours anonymes : je supprime les visages, éléments pouvant vous identifier formellement.

 

Et pour vous garantir des contacts, je vous transfère tous les mails reçus suite à la publication. Succès garanti !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

N'oubliez pas de poster vos commentaires et surtout N'HESITEZ PAS à m'envoyer des pics persos, vos phantasmes ou des histoires vécues. Je pourrai (si vous le précisez) les publier sur le blog !
Pour me contacter directement : slipchaud@yahoo.fr  
Promouvez le blog - conseillez-le - mettez-le en lien sur vos sites

 

Par Florian - Publié dans : Slips de potes - Communauté : Gay branle et jute
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Jeudi 3 septembre 2009

Lorsque j’ai ouvert SLIPCHAUD, il y a maintenant 2 ans, je voulais partager mon amour des slips, trouver des mecs qui comme moi, fantasment bien davantage sur les mecs en sous-vêtement que sur les mecs à poil. Et j’ai été surpris de l’écho du blog, de constater à quel point nous étions nombreux à partager ces trips.

J’ai aussi mesuré à quel point nous avions tous nos propres fantasmes, divers. Derrière les sous-vêtements, ce sont des visions différentes de la sexualité mais toutes tournées vers le plaisir : sous-vêtements de tous modèles, slips cleans, boxers portés, caleçons crades, tout à sa place sur SIPCHAUD, dans le respect et la convivialité. Vos témoignages personnels remplacent effectivement toutes les littératures sur le sujet, toutes les vidéos professionnelles censées nous exciter.


Le blog c’est alors naturellement ouvert à d’autres pratiques, toujours autour des sous-vêtements. Et vos témoignages, toujours plus nombreux, permettent de découvrir, et parfois vivre, des voluptés que nous n’imaginions pas.

 

Ce soir en est encore l’exemple. Cédric nous fait vivre ses pratiques autour des couches et des slips mouillés. Je n’imaginais pas, il y a encore 2 ans, que je pourrais un jour envisager vivre moi-même des pratiques comme celles qui sont ici décrites. Mais c’est toute la force des récits personnels que de nous exciter, nous intriguer et nous conduire à cette question : et si j’essayais ? qu’ai-je à risquer, sinon prendre du plaisir ?

Alors peut-être vous raconterai-je un jour, si je le vis, ce plaisir si particulier des couches.


----------------------------------------------------------------------------

Confessions d'un ptimec qui se mouille encore, en slip et plus encore en couche


Ptit mec par la taille (1,72 m) et le poids (58 kg), la peau douce, le torse et les fesses quasi-imberbes, oui. Mais quadra quand même. Pas chauve ni dégarni, mais poivre et sel.
Et toujours cette envie irrépressible de partager en frangins cette insouciance qui pousse à s'oublier tranquillement, sans penser à mal. Juste pour le plaisir. Savoir qu'on a le droit, qu'on ne se fera pas gronder ("A quoi ça sert d'être grand si on peut pas en profiter ?") , mais qu'au contraire c'est un formidable prétexte aux câlins et caresses réciproques. Caresses pour vérifier l'état du slip, de la couche. Caresses au moment de se changer. Câlins avant, pendant, après. Blottis l'un contre l'autre, tout au plaisir de partager entre nous ce côté bébé qui ne s'avoue normalement pas. Que je sois avec un autre mec bébé ou avec un grand frère qui, sans être lui-même bébé, ne demande qu'à partager toute la tendresse dont je regorge, sans se moquer de moi.


Car pour moi, slip ou couche, c'est toujours une affaire de tendresse. "Juste" une affaire de tendresse, mais une tendresse inépuisable.

Tendresse d'abord, certes, je le reconnais, envers soi-même.

Doux est à la peau le contact du coton et de la couche (les 2 photos suivantes)  :




 Tiens, là  j'ai laissé traîner mon slip sur le lit, après avoir mis la couche.



Douce est la sensation de la couche tâtée sous le vêtement, le jean (photo suivante) ou le pyjama (pourquoi pas un pyjama tout doux en tissu éponge, comme sur la photo qui suivra ?)



Doux est l'abandon, sans y faire plus attention que ça, quand se retenir peut devenir désagréable et obsédant.

Et voilà ce que ça donne, en slip (photo suivante). Ma main se dirige vers la poche, mais trop tard (photo qui suivra). Tout ce qu'il lui reste à faire c'est tâter "l'étendue des dégâts".



Ou même en boxer. Ca commence par un petit pipi (mince ! Ca presse vraiment ! ).


Et puis c'est trop tard  : j'ai trop fait pipi, la couche m'attend pour continuer la journée. Voilà ce qui se passe quand on fait trop souvent pipi dans la culotte.


Douce est la sensation de la chaleur qui se répand, ou qui revient après une autre fuite.

Douce est la présence plus intense du slip ou de la couche quand l'onde l'amollit puis le (ou la) rend collant(e) à la peau.

Douce est la présence réconfortante de la couche, doux est son frottement entre les cuisses. Douce est l'idée que grâce à elle le pipi dans la culotte est un plaisir qui peut s'ajouter à celui de se balader, d'aller au ciné, de partir en voyage, de rester blottis...

 

Mais tendresse, aussi et plus encore, avec celui avec qui je peux partager ce plaisir. Une vraie tendresse, celle de donner chacun à l'autre de la douceur, sans aucun rabaissement, humiliation. Quelle complicité plus forte peut-on imaginer que dans le partage de ce secret mutuel : "J'aime me mouiller, il le sait et il aime ça". "Il aime se mouiller, je le sais et j'aime ça". Ca ne s'exhibe pas, ça ne se proclame pas, ça ne regarde personne d'autre, ça se vit, tout simplement, intensément, intimement, et si possible "banalement". Au quotidien,  dans la confiance et la confidence réciproques. Qu'on soit ensemble ou dans des lieux distincts. En public ou dans l'intimité. Avec, dans les moments d'éloignement ou d'absence d'intimité, la douce promesse de se retrouver, qui rend plus intenses, plus désirés et chaleureux encore, les moments où l'état de la couche ou du slip pourra être vérifié, la belle auréole sur le slip ou le gonflant de la couche admirés, où le câlin réconfortant prodigué, le slip ou la couche changés.


Là par exemple,  j'ai fait dodo avec la couche, sans pyjama car il faisait trop chaud, et a nuit a été bien arrosée.



Voilà. Pour moi, le slip (à poche surtout !) et la couche sont des invitations au plaisir dans la tendresse réciproque. Jusqu'à ce qu'ils soient mouillés, et tant qu'ils sont mouillés (une fois sec, sans intérêt pour moi : la couche est depuis longtemps à la poubelle, le slip est juste bon pour la lessive). Sans humiliation, sans rabaissement, sans contrainte. Je ne sais pas pisser sur un autre mec. Je n'aime pas me faire pisser dessus. Je ne bois pas ni ne donne à boire. Je suis juste un mec qui, entre autres plaisirs de la vie, adore faire encore pipi à la culotte et au lit, mais surtout avec un tendre complice.

En slip, c'est juste un préliminaire, un prétexte pour passer à la couche : la couche est beaucoup plus confortable quand on se mouille, même si la poche du slip a l'air faite exprès pour les mecs qui ont des fuites et aiment placer leur zizi entre deux épaisseurs bien accueillantes à ses épanchements.

Ou alors le slip est un accessoire de la couche. Par exemple là,  j'ai un slip par-dessus la couche.


Mais on se demande alors vraiment à quoi sert la poche. Ca fait rien, la poche c'est beau à voir, à tâter et à explorer, et de toute façon même sans couche je m'en sers pas toujours alors...

Sinon, comme le progrès veut que les couches vendues laissent la peau la plus sèche possible, je garde ou mets carrément un slip sous la couche, comme ça j'ai bien la sensation du mouillé sans l'inconvénient du slip porté seul, qui, lui, devient vite froid.


Mais les couches que j'aime porter ou voir porter sont des couches dont la découpe est assez près du corps, comme un slip, juste plus gonflé. Je n'apprécie pas les "pants" informes et même pas aussi absorbants. Les "drynites" pour ados que m'autorise mon gabarit ont l'avantage d'un très bon ajustement aux formes du corps, malgré leurs dessins qu'on peut juger puérils et une contenance qui oblige l'adulte que je suis à un usage très prudent.

Là par exemple j'ai une Drynites.



Une couche blanche et bien épaisse n'est peut-être pas aussi discrète mais nettement plus sûre à porter et à garder sur soi. D'autant qu'un boxer au-dessus de la couche rend totalement insoupçonnable la présence de la couche sous le jean, en supprimant tout bruit de plastique.

On ne peut pas tout à fait en dire autant quand je suis en pyjama. Mais, après tout, je ne sors pas avec !



Le plaisir à 2 est plus fort que le plaisir tout seul, ce qui n'est pas peu dire. Dans l'échelle de mes plaisirs, il y a donc :

  • porter un slip (à poche), un boxer éventuellement, sûrement pas un caleçon flottant, un tanga ou un string
  • mouiller mon slip (ou mon boxer)
  • être en couche
  • mouiller ma couche
  • me mouiller avec un autre mec, qu'il se mouille ou pas lui aussi, pour se câliner réciproquement
  • être en couche avec un autre mec, pour faire des câlins mais aussi des tas d'autres choses (pas sexuelles) ensemble

L'idéal : le constat des slips mouillés entraîne le passage aux couches. Dans la douceur et la tendresse. C'est plus sûr, et tant pis si on est déjà bien grand pour ça. Pour la nuit aussi : pas la peine d'attendre de se retrouver dans des draps mouillés. Le pipi dans la couche devient systématique, tout naturellement, sans effort pour éviter ni pour provoquer ces oublis. Sans crainte, sans fixation là-dessus, au fil de la journée, au gré des envies qui viennent. La couche s'inscrit dans le quotidien. Elle n'est plus au centre. Ce qui est au centre, c'est la relation dont elle est le prétexte, relation câline, d'insouciance et d'indulgence, sans y penser plus que ça, sans même forcément prévenir, avant, pendant ou après. Jeu de questions, contrôles, palpations, décision de changer ou de prolonger. Même indulgence que si c'était naturel. Pas de gêne. Chacun au plaisir de recevoir ce régal des yeux et du toucher (et, pour d'autres que moi, de l'odorat). Et toujours, toujours les câlins.


Et le côté sexe, dans tout ça, diras-tu peut-être ?

Parce que la vue ou le contact d'une couche ou d'un slip ne t'excitent pas ? Parce que la tendresse n'est pas une source de désir ? Parce que les contacts dans la douce humidité de la poche du slip ou de la couche ne te font aucun effet, ni le frottement d'un paquet humide ou d'une couche bien lourde et rebondie contre ton paquet ? Parce qu'un adulte qui avoue aimer encore faire pipi à la culotte et (en couche) au lit, qui n'est pas gêné de porter des couches avec des dessins dessus (même si ce n'est pas ce que je préfère ni la raison pour laquelle j'en porte parfois) et qui (c'est vrai, je l'avoue) prend encore plaisir à sucer son pouce, qui est capable de passer la journée en couche sans s'y branler, qui préfère pour son zizi sa couche à tes orifices naturels et qui préfère la caresse de ses mains à l'usage de ses orifices naturels pour te mener à la jouissance, ce n'est pas un vrai mec pour toi ?

Peut-être. Mais alors toi tu n'es pas un mec pour moi.


Dans le cas contraire, bien des plaisirs nous attendent...

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Et comme à chaque fois, si vous souhaitez contacter Cédric ou toute personne qui a publié des photos, il suffit de m'envoyer un mail (slipchaud@yahoo.fr) que je transmettrai au plus vite.

 

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Comment publier vos photos sur SLIPCHAUD

Rien de plus simple !

C'est totalement anonyme ! Mais contacts garantis !

 

  • envoyez moi vos photos (si possible de bonne définition) sur mon mail (slipchaud@yahoo.fr), accompagnés d'un (petit, ou mieux encore : un grand) texte,
  • je m'occupe de tout le reste
  • avant publication, je vous fais valider systématiquement l'article,
  • les photos publiées sont toujours anonymes : je supprime les visages, éléments pouvant vous identifier formellement.

 

Et pour vous garantir des contacts, je vous transfère tous les mails reçus suite à la publication. Succès garanti !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

N'oubliez pas de poster vos commentaires et surtout N'HESITEZ PAS à m'envoyer des pics persos, vos phantasmes ou des histoires vécues. Je pourrai (si vous le précisez) les publier sur le blog !
Pour me contacter directement : slipchaud@yahoo.fr  
Promouvez le blog - conseillez-le - mettez-le en lien sur vos sites
Par Florian - Publié dans : Slips de potes - Communauté : 100 % Gay Sex
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Mardi 1 septembre 2009

SLIPCHAUD est un site à caractère éducatif. Il est aussi un site d’ouverture, qui cultive la différence et la largeur d’esprit. Mathieu est en la preuve et le bénéficiaire. Fidèle lecteur, il met à profit les sages conseils prodigués au cours des articles, et met en œuvre les travaux pratiques que sont vos contributions. Peu à peu, il progresse, devient plus entreprenant.

 

Mieux encore, il nous tient au courant de ses progrès et, en remerciements, il nous envoie un compte rendu de son évolution, illustré de quelques photos personnelles.

 

La partie n’était effectivement as gagnée d’avance : souvenez-vous, nous avions fait connaissance avec Mathieu en mars je crois, dans cet article : fantasme d'un hétéro.

 

Et c’est la force de vos contributions que de nous prouver que nous sommes nombreux a avoir des fantasmes et des trips considérés à tort comme rares et exceptionnels. Et Mathieu nous montre quant à lui que nous pouvons découvrir de nouveaux plaisirs, et nous enrichir des expériences des autres.

 

Merci à lui, merci à vous tous !

 

--------------------------------------------------------------------------------------
 

Petit rappel : qui est Mathieu ?

« Je m'appelle Mathieu et j'ai 20 ans. Je trouve ton Blog super bandant avec tous ces articles excitants. Pour me décrire je dirais que je suis un gars de taille moyenne,1m75, ma queue fait 15 cm. J'habite en Île de France pas loin de Paname. D'habitude, je porte plutôt des boxers et des shortys et de temps en temps des caleçons, mais c'est rare. Ce sont surtout des sous-vêtements foncés, colorés, que je porte.  J'aime bien tacher mes boxers avec de la pisse et/ou du jus et les sniffer en me branlant et juter dedans. Je peux les garder un jour ; d'autres, je peux les garder plusieurs jours : ça dépend surtout de la fille avec qui je suis. »

 


Et voici le dernier mail que j’ai reçu de Mathieu :

 

« Salut Florian, 

Je voulais te féliciter pour ton blog, et tes articles qui sont vraiment géniaux !!! Et te dire que depuis que j'ai commencé a fréquenter ton blog, maintenant j'ose porté mes sous-vêtements plus longtemps, rien que pour le plaisir. Avant je les portai quelques jours, 1 semaine tout au plus, mais maintenant je les porte encoreplus, le plus longtemps possible, jusqu’à ce que l'odeur soit trop forte pour les mettre.

J’ai adore l’article " Comment transformer son sous-vêtement en sous-vêtement de mec "  qui est génial (comme tous les autres) je voulais juste apporter ma contribution lol

 

Comme je l'ai déjà dis je porte mes sous-vêtement le plus longtemps possible, donc il y beaucoup de trace de pisse, de transpi et de jus d'homme. Mais bien sûr, je les porte pour dormir, et je dors toujours avec 1 main dans le boxer et de temps en temps je porte ma main a mon nez pour sentir les odeurs qu'il y a. Et quand je pisse, je fais exact ce qui est dit dans l'article : je garde mon boxer sous mes burne, au chaud, et je ne m’égoutte pas, pour bien marquer mon boxer. Et je me branle dedans, et je laisse macérer le tout, et je glisse des fois ma main pour porter les odeurs a mes narines.

 

Je t'envoie quelques pics de moi prise en boxer et caleçon.

Le boxer vert, je l'ai porté 3 jours, et je l'ai enlevé après m’être un peu pissé dessus.













Le caleçon bleu, je l'ai mis aujourd'hui, et tellement j'étais excité que je me suis branlé. Mais je m'étais déjà branlé dedans et je l'avais rangé et oublié. Et c’est en cherchant dans mes sous-vêtements  que je l'ai retrouvé au fond de mon tiroir, et j'ai décidé de le remettre et de le garder quelques jours supplémentaires. 










------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Comment publier vos photos sur SLIPCHAUD

Rien de plus simple !

C'est totalement anonyme ! Mais contacts garantis !

 

  • envoyez moi vos photos (si possible de bonne définition) sur mon mail (slipchaud@yahoo.fr), accompagnés d'un (petit, ou mieux encore : un grand) texte,
  • je m'occupe de tout le reste
  • avant publication, je vous fais valider systématiquement l'article,
  • les photos publiées sont toujours anonymes : je supprime les visages, éléments pouvant vous identifier formellement.

 

Et pour vous garantir des contacts, je vous transfère tous les mails reçus suite à la publication. Succès garanti !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

N'oubliez pas de poster vos commentaires et surtout N'HESITEZ PAS à m'envoyer des pics persos, vos phantasmes ou des histoires vécues. Je pourrai (si vous le précisez) les publier sur le blog !
Pour me contacter directement : slipchaud@yahoo.fr  
Promouvez le blog - conseillez-le - mettez-le en lien sur vos sites
Par Florian - Publié dans : Slips de potes - Communauté : 100 % Gay Sex
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 31 août 2009

La suite ce soir de l'histoire commencée lundi (pour lire la première partie, cliquez ici).
Petit rappel : Romain, un jeune mec, rencontre un mec, Mathieu, dans le métro un jour de grève. La foule, la promiscuité et les contacts se font plus pressants entre les deux mecs. A force de se tripoter discrètement, d'ouvrir les braguettes, Romain a juté dans son boxer blanc. Et c'est la découverte du plaisir à se laisser aller dans son boxer qu'il garde comme trophée et souvenir ....
Le lendemain, Romain et Mathieu se sont revus dans l'appartement de Mathieu pour un plan sexe torride.

 

--------------------------------------------------------------------


Tout autour de nous, le sol est jonché de nos vêtements jetés en vrac, témoins immobiles de la passion qui s'est emparée de nous. Je me relève lentement et Matthieu m'entraîne vers la salle de bain. Il enlève son slip et le pose sur un tabouret. Je fais de même avec mon boxer et nous entrons dans la cabine.

 

Pendant qu'il fait couler l'eau dans la cabine de douche, je prends le temps de l'observer. Il est, sous ses traits fins et lisses, particulièrement bien proportionné. Rien n'est en trop, rien ne manque. Un grain de peau soyeux, une pilosité masculine, juste ce qu'il faut pour souligner son physique d'homme, mais qui laisse des larges espaces imberbes et lisses. Il a aussi un fessier de rêve. Deux belles fesses fermes, avec cette fossette sur chacune d'entre elles qui me font craquer. Je ne peux résister à les toucher. Ma main se dirige vers ces deux bosses si excitantes et lentement en apprécie les formes, le toucher, la fermeté. Matthieu semble aimer cette caresse, car j'entends un soupir d'aise. Il se laisse faire, et j'en profite pour m'approcher et me coller à lui. Je dépose sur ses épaules un doux baiser, pendant que mes mains enserrent ses hanches.




Son dos se frotte à mon torse, ses fesses frottent mon sexe. Il ondule lentement, réveillant mes ardeurs au contact de sa peau et en respirant ses effluves de mâle après l'amour. Je sens mon sexe qui se dresse entre ses fesses, et Matthieu de plus en plus insistant contre mon pubis. Soudain il bascule son torse en avant et me présente son postérieur. « Prends-moi Romain, là maintenant » me dit-il avec une force et un désir dans la voix qui me surprennent. Je vais pour lui préparer sa rondelle quand il me dit « Non comme ça !!! A sec !!! Je veux te sentir m'enculer, me déchirer !!! » « Je vais te faire mal » dis-je presque inquiet de sa demande « Vas-y bon sang !! Encule-moi !!! » Je dépose et étale un peu de salive sur mon gland de nouveau gonflé de désir et le pose sur sa rondelle poilue. Je commence à le pénétrer quand il recule pour s'empaler sur mon sexe raide. Ma queue rentre toute seule dans son trou, presque trop vite, comme happée !!! Il pousse alors un grand cri animal, primaire, de jouissance. En deux secondes ma queue s'est enfoncée jusqu'au pubis dans son anus et je le sens déjà frémissant, ne demandant qu'à être limé. Alors je lui saisis les hanches et commence un limage en règle.



Au début, je ne vais pas trop vite parce que moi ca me brule un peu, mais il en veut encore plus. Je vois son regard dans le miroir et c'est celui d'un homme qui aime ce qu'il est en train de vivre. J'y vois toute sa jouissance, tout son plaisir à sentir une bite de mec dans son cul. A chaque fois que je m'enfonce dans ses entrailles, il pousse un « Aaaahhh » rauque de plaisir. J'accélère le mouvement pour le satisfaire encore plus. Mon sexe coulisse maintenant à merveille dans son ventre, et j'enchaine coup de bite sur coup de rein. Ses fesses tremblent à chaque fois que mon ventre les touches. Il s'agrippe sur le bord de la vasque pour résister à mes assauts. Je me penche sur ses reins et passe ma main sous son ventre pour saisir sa queue. Je découvre un membre raide, dur comme la pierre !!! Il bande comme un fou pendant que je l'encule. Il aime se faire défoncer !!! Il m'a pris comme un dieu et il a un cul divin !!! Je l'astique au rythme de mon pilonnage et j'accélère encore mes va et vient. Les cris rauques sont remplacés par des « ouiii » saccadés et je sens d'un coup sa verge qui dans un dernier spasme se contracte et crache une purée chaude et épaisse sur la porcelaine blanche. Il avait encore de la réserve après m'avoir rempli le ventre sur le canapé !!!! Son immense cri de jouissance jaillit de sa gorge, ce qui provoque mon éjaculation dans son cul de rêve. Je lui féconde les entrailles en mêlant ma voix à la sienne.

 

Après ce second orgasme de folie, je décule lentement, relevant Matthieu. Il se retourne et me plaque au mur, me roulant une pelle monumentale, pleine de fougue d'ardeur, de virilité, tout en me prenant les couilles et en les malaxant presque à m'en faire mal !!! Je le plaque contre moi et lui rend la pareille sur ses fesses encore chaudes de mon sodomie. Il me pousse alors sous la douche où nous sommes accueillis par un jet d'eau chaude. Il continue malgré l'eau qui ruisselle sur nos visages et sur nos corps unis à m'embrasser à pleine bouche, couvrant mon corps, mes fesses et mon sexe de caresses passionnées, comme s'il voulait profiter de chaque instant pour user et abuser de moi. Je me laisse entraîner par son désir, lui rendant caresse pour caresse, me frottant à lui avec la même passion dévorante. Il semble insatiable, comme s'il voulait rattraper un temps perdu ou profiter de cet instant pour faire provision d'amours masculines.

 


Malgré nos deux séances d'amour rapprochées, je sens que mon sexe entre ses doigts ne demande qua repartir dans ses entrailles. Mais auparavant, je vais l'honorer de ma bouche. Je me dégage de son étreinte et glisse lentement le long de son corps, me retrouvant à genoux devant son sexe encore mou mais toujours gonflé de plaisir et de désir. Je décalotte son gland lentement et le lape avec délice. Il sent l'homme, le mâle, la bête sexuelle. Je l'avale puis le suce avec attention, lentement, couvrant chaque parcelle de ce gland qui grossit encore dans ma bouche de baiser et coup de langue. Son sexe, pourtant épuisé par deux orgasmes successifs, se redresse peu à peu, m'obligeant à me redresser un peu pour suivre son ascension vers le nombril de Matthieu. Et je pompe à fond son chibre énorme et dur une fois encore. Je pompe a fond cet organe qui m'a tellement donné tout à l'heure sur le canapé. Matthieu semble au bord de la crise cardiaque. Je sens toutes ses terminaisons nerveuses sur le point d'exploser, comme à vif sur son gland rouge et sa grosse queue qui me remplit la gorge. Je suce sa bite avec délice, encore et encore. Je lui gobe ses deux couilles poilues pendant que mon majeur lui caresse et fouille l'anus. Il essaie de me retenir. Je sens qu'il n'en peut plus de plaisir, mais je continue encore et encore à le sucer, jusqu'à l'extase. Pendant 20 minutes au moins je le pompe à fond, et je sens là encore qu'il va jouir. Mais dans un suprême effort, il réussit malgré tout à se dégager de mes caresses buccales.

 


Je le regarde, presque déçu de ne pas l'avoir emmené jusqu'où bout, quand, sans ménagement, il me relève, me retourne en me faisant courber le dos et m'encule d'un coup, sans retenue, pour se livrer à une défonce comme rarement j'en ai connu. Il me lime avec une telle vigueur et une telle violence que j'ai presque l'impression de me faire violer. Mais cette bestialité dans la sodomie me procure des vagues de plaisir anal sans précédent et je me soumets à son désir sans résistance. Il m'encule comme un fou, me rentrant toute sa bite par grand coup dans le cul, me défonçant littéralement le cul. Cette sodomie sauvage ne dure que très peu de temps quand je le sens déculer d'un coup sec et venir gicler sur mes reins. Aussitôt après, il s'effondre de plaisir dans la cabine assis à terre la bite toute pantelante entre ses cuisses, le regard loin, le souffle court.

Je me tourne vers lui et déverse après une courte masturbation ce qu'il me reste de foutre dans des couilles déjà asséchées par deux jouissances intenses sur son visage et son torse, avant de glisser et de le rejoindre au sol de la cabine.

 


Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi, l'eau coulant sur nos corps épuisés de tant de sexe, de jouissance et d'orgasme. Au bout d'un moment, il me regarde enfin et me dit avec un grand sourire plein de tendresse et de complicité : « alors, on va la boire cette bouteille… ».

 

Nous finîmes de nous doucher par un lavage réciproque. Nos mains couraient sur nos corps épuisés d’amour et de jouissance, et les caresses étaient à la fois tendres, sensuelles et terriblement érotiques. La mousse du gel enduisait nos torses, nos épaules, nos cuisses et nos sexes et les mains se faisaient encore plus douces. Mais nous étions exténués par autant de plaisir en si peu de temps, comme si nous avions mis toute notre énergie à jouir l’un de l’autre et que nos batteries avaient besoins de se recharger.

 

Après un séchage réciproque (encore un moment d’échanges de caresses), Matthieu ceint sa taille d’une serviette de bain, le rendant terriblement désirable comme un marbre d’athlète grec. Il alla dans sa chambre : je l’entendais ouvrir un tiroir, prendre un vêtement. Je tendis l’oreille et je compris qu’il enfilait un sous-vêtement.

Je regardais sur le touret de la salle de bain. Nos sous-vêtements s’y trouvaient encore : mon boxer marqué de mes sécrétions et son slip.

Alors qu’il quittait sa chambre par une autre porte pour rejoindre le salon, je pris son slip, le retournais dans tous les sens pour mieux et le voir. Il était blanc, presque immaculé. Il y avait simplement quelques marques, infimes de pisse et peut-être de mouille. Etait-ce mon imagination ? Etais-ce que je désirais ? J’approchais doucement son slip de mon nez pour le sentir. J’y reconnaissais ses odeurs, son parfum mais aussi celles de sa queue. Pour la première fois, j’envisageais de subtiliser le slip d’un mec pour l’emmener chez moi. Je ne savais pas trop comment m’y prendre mais je comptais bien trouver un stratagème ou l’opportunité plus tard.

Si je ne devais plus revoir Matthieu, qu’au moins je garde un souvenir !



J’enfilais mon boxer. Je sentais au niveau de ma queue que le tissu était plus rêche, dur : la mouille, mon jus et les quelques marques de pisse qu’inévitablement j’avais dû laisser, avaient séché. Pendant que je rassemblais mes vêtements éparpillés, Matthieu revient avec la bouteille de vin et de deux verres. Il me servit et me tendit mon verre. « Nous allons trinquer à nous, à ce que nous venons de vivre ensemble » me dit-il avec un sourire à la fois grave et tendre. Je décelais dans sa voix comme une nuance de tristesse, et ses yeux brillaient d’un éclat qui n’était pas celui du bonheur. Je pris mon verre de ces mains qui m’avaient apporté tant de plaisir, et nous bûmes ce nectar, semblable à cette note de musique qui sublime une partition déjà parfaite. Matthieu était assis en face de moi, adossé au fauteuil, cuisses ouvertes, mais sans provocation aucune, naturel, nonchalant, dégustant à petites gorgées son vin, me souriant, puis laissant son regard se promener plus au loin. Il était terriblement désirable ainsi. Son corps était nimbé de cette lumière chaude des éclairages tamisés. Par un subtil jeu d’ombre, ses formes masculines se dessinaient, soulignant la perfection de son torse, la finesse de son grain de peau, le rendant encore plus beau. Je ne pouvais m’empêcher de le dévorer du regard. Et cette question lancinante qui me taraudait l’esprit « mais pourquoi moi ? Qu’est ce qu’il lui a plu en moi ? ». Et pendant je m’interrogeais, mes yeux se remplissaient de son image, comme pour en être saturé, pour que ma rétine soit à jamais marquée et n’oublie jamais cet homme !!!

C’était un mâle, un vrai, qui avait dû faire craquer plus d’un cul de mecs comme moi, et j’aimais ça. Il était l’ami, l’amant dont je rêvais dans mes masturbations solitaires, mais serait il de passage ? Oui forcément, il était marié, je n’étais sans doute qu’un passe temps. Mais pour le moment, je voulais en profiter. Il était à moi, rien qu’à moi et je devais savourer le moment présent, avoir mon Carpe Diem du sexe.


 


Sa serviette trop courte ne servait en fait à rien. Elle était remontée sur son bassin et ne dissimulait plus rien. Je pouvais là aussi me repaître de l’image de son sexe caché derrière son slip blanc. Entre ses deux cuisses, un superbe paquet dissimulait ses lourdes couilles, deux magnifiques sacs de chair contenant chacun une boules. Juste posé sur les couilles, pointant vers bas, je distinguais la forme de son sexe. Au repos, il n’était pas très long ni épais, et ne laissait nullement soupçonner quel engin il pouvait devenir bien manipulé et ses 20 cm qui m’avaient explosé le cul tout à l’heure. J’arrivais sans mal à m’imaginer que son prépuce recouvrait maintenant entièrement son gland. Seule sa toison pubienne était dissimulée à mon regard par les plis de sa serviette, mais au niveau de l’élastique, entre les jambes, dépassaient quelques poils qui accroissaient encore plus le caractère érotique du spectacle.

Jamais je n’aurais imaginé à quel point un slip pouvait dévoiler de l’intimité d’un mec ni en augmenter le pouvoir voluptueux.

Ma décision était prise : il me fallait récupérer celui qui était dans sa salle de bain.

 


Et pour la première fois, je sentais que mon boxer pouvait aussi avoir ce pouvoir de séduction, d’excitation pour les mecs. N’importe qui serait entré à ce moment là, aurait vu sur mon sous-vêtement les 24 dernières heures de ma vie sexuelle, de mon excitation.

 

Pourtant, je sentais qu’un malaise flottait dans l’air. Matthieu ne disait rien, semblait très loin dans ses pensées, oubliant presque que j’étais là face à lui. Le silence devenait malgré tout pesant, simplement troublé parfois par un soupir que Matthieu laissait échapper. En détachant mes yeux de son sexe, je remontais vers son visage, et là je reçus un choc terrible !!! Des larmes coulaient sur ses joues !!! Son visage était baigné de larmes et ce que j’avais pris pour des soupirs, trop occupé à me gaver de son physique étaient en fait des sanglots retenus… Pris au dépourvu, n’osant pas bouger et ne sachant que faire, je posais mon verre et le regardait fixement. « Que se passe-t-il Matthieu ? Tu regrettes ce qu’il vient de se passer ?» Ma voix se teintait d’angoisse mal dissimulée « Mon dieu, il doit s’en vouloir d’avoir trompé ainsi sa femme » me dis je dans mon esprit. « Oh que non je ne regrette pas ce merveilleux moment d’amour et de sexe, j’ai adoré te prendre et m’offrir à toi, ce fut sans doute l’un des plus beaux rapports que j’ai jamais eu mais… » Mais il restait un je ne sais quoi dans son ton qui me mettait mal à l’aise. Je sentais qu’il avait quelque chose à me dire, et que cela lui pesait, qu’il lui était difficile de me l’avouer. « Mais quoi alors ??? Que veux-tu me dire ? Que ce sera la seule et unique fois ? Qu’il n’y aura pas de lendemain à ce moment de fusion entre deux hommes qui se sont follement désirés l’instant d’un soir ? » J’étais presque agressif, agacé par son hésitation, par ces larmes aussi déroutantes. Il sursauta face à mon assaut verbal. « Non pas du tout, mais pour tout te dire… » « Vas y bordel accouche !!! » « Je n’ai jamais autant pris mon pied qu’avec toi !!! Même avec ma femme que j’aime passionnément, ca n’a jamais été aussi bon »



 

Sa voix s’étranglait dans un sanglot venu du fond de l’âme. Il y avait dans ses yeux baignés de larmes un désespoir immense. Il se leva d’un bond de son fauteuil, perdant sa serviette au passage et alla se mettre face à la fenêtre. La baie vitrée reflétait son visage luisant de larmes. Son dos puissant était secoué par des sanglots incontrôlables. Il était en slip, terriblement viril dans son chagrin, authentique. J’étais soufflé de ce que je venais d’entendre.

 

 « Eh bien, tu es mon premier mec » poursuivit-il d’une voix sourde « et tu seras le dernier.»

Il appuyait son front contre la vitre, cherchant un soutien que je ne lui apportais pas. Il semblait exténué par l’expression de ce conflit intérieur qui l’habitait depuis si longtemps. Matthieu me fixait, me transperçait de son regard. Je voyais briller des flammes dans ses yeux, mais je ne savais dire si c’était les flammes de son conflit intérieur, ou bien celle des enfers qu’il allait déchaîner sur moi. Il me lâcha la main, et recula. Matthieu poussa un énorme soupir. Il prit un verre dans le buffet et alla se servir du vin. Je restais immobile, le suivant juste du regard, attendant l’attaque. Il revient face à moi avec son verre et le mien et me le tendit.

Il fit tinter son verre contre le mien et vida le sien d’un coup. Il alla le reposer sur la table basse, et alors que je portais le mien à mes lèvres, Matthieu se précipita sur moi, faisant voler le verre à travers la pièce. Je cherchais à me dégager quand il me prit le visage à deux mains. Je n’étais pas remis de ma stupeur face à cet élan qui arriva mais un énorme baiser, une pelle monumentale, pleine de passion, de colère, de force, un baiser qui faisait presque mal tellement Matthieu y mettait toute sa force. J’avais l’impression qu’il cherchait par ce baiser à déverser en moi ces années de frustration, de rancœur, de colère. Alors je le laissai faire, acceptant d’être le réceptacle de tout ce gâchis passé. Matthieu me bousculait, me poussait. Je titubais sous la force et la violence de son baiser. Je sentais contre moi son cœur qui battait à tout rompre, ses muscles tendus à l’extrême et son sexe dur comme du marbre. Aussi vite que le baiser était arrivé, il cessa.



 Mais Matthieu avait encore tant de haine contenue depuis 15 ans à déverser que je sentais bien que ce n’était qu’une prémices, comme les grondements du sol avant l’éruption d’un volcan. Et l’éruption eut lieu juste après. Il me jeta face à terre, et comme un fou, m’enleva mon boxer. I le porta a ses narines et l’huma à pleins poumons. Avant même que j’ai eu le temps de réagir, il se coucha sur moi, m’écarta les fesses et m’encula direct, comme un violeur fou !!! A chaque cou de butoir, il reniflait mon boxer, le léchais, hurlant ‘J’aime tes odeurs de mecs. L’odeur de  queue de PD, ta pisse et tes odeurs de cul ! ». Je grimaçais de douleur sans oser crier sous l’assaut rectal de Matthieu, mais il me pilonnait le cul en criant « tiens, prends ca salope !!!! Tu veux de la bite !!! Profites de la mienne!!! Je vais te défoncer le cul. Tu aimes la queue ? Tu aimes les odeurs de mecs ? Et bien en voilà ! Et profite bien de tout ce qui en sort et que tu as mis dans ton boxer». Il me pilonna pendant deux minutes et je sentis d’un coup un jet chaud dans mes entrailles défoncées, déchirées par ses 20 cm. Il hurla sa jouissance, puis s’effondra sur mon dos en pleurant à chaudes larmes. Alors je compris qu’il venait de faire le deuil de ses rêves de vie de gay. Il lui fallait un exutoire, et ce fut mon cul !!!

 


Il se retira, et quitta la pièce, me laissant allonger sur le sol, face a terre, le cul plein de son sperme et encore douloureux de ce viol expiatoire. Je mis quelques minutes à rassembler mes esprits et mes forces, puis je me rhabillais péniblement, endolori du cul. Mon boxer était avait été abandonné sur le sol. Je tâtais mon cul endolori : il n’y avait qu’un peu de sperme de Matthieu et une douleur lancinante. Je renfilais mon boxer, humide de la salive de Mathieu, et une fois habillé, je ramassais les verres brisés, puis inquiet de ce qu’il pouvait faire, je partis dans la salle de bain pour me débarbouiller. Matthieu dans sa chambre. En me voyant dans la porte, il me regarda, le visage complètement ravagé par les larmes de colère qu’il ne pouvait contenir. « Excuse moi, je ne sais pas ce qu’il m’a pris » me dit il a voix basse.

J’entrais dans la salle de bain, me lavais les mains et saisis rapidement son slip qui trainait encore. Je le cachais dans la poche de mon jeans.

« Je vais rentrer chez moi Matthieu, tu devrais aller te coucher » lui dis je doucement. « Je vais prendre un taxi, je pense qu’il n’y a plus de RER à cette heure là ».

 



Je savais que je ne le reverrais plus. Mais depuis ce jour, je connais le prix des sous-vêtements de mecs.

J’ai gardé son slip et je le sniffe régulièrement quand je me branle, seul. Je n’ai jamais osé le porter, de peur de dénaturer ses odeurs, même si je sais, depuis le temps, qu’il ne doit plus y rester grand-chose de Mathieu.

Mon boxer traîne toujours dans ma chambre. Il est maintenant bien tâché : je le mets de temps en temps quand je vais draguer. Certains mecs ne comprennent pas l’attachement que j’y porte et son parfois même dégoutté par son aspect. D’autres lui voue une véritable vénération, accros à ses odeurs. Mais il n’y a que moi qui lui accorde son importance réelle, et toute sa signification.

Alors si un jour vous me croisez, soyez indulgent, et considérez mon boxer pour ce qu’il est : un souvenir, un acte d’amour, pour les hommes et Mathieu en particulier.



-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Comment publier vos photos sur SLIPCHAUD

Rien de plus simple !

C'est totalement anonyme ! Mais contacts garantis !

 

  • envoyez moi vos photos (si possible de bonne définition) sur mon mail (slipchaud@yahoo.fr), accompagnés d'un (petit, ou mieux encore : un grand) texte,
  • je m'occupe de tout le reste
  • avant publication, je vous fais valider systématiquement l'article,
  • les photos publiées sont toujours anonymes : je supprime les visages, éléments pouvant vous identifier formellement.

 

Et pour vous garantir des contacts, je vous transfère tous les mails reçus suite à la publication. Succès garanti !

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

N'oubliez pas de poster vos commentaires et surtout N'HESITEZ PAS à m'envoyer des pics persos, vos phantasmes ou des histoires vécues. Je pourrai (si vous le précisez) les publier sur le blog !
Pour me contacter directement : slipchaud@yahoo.fr  
Promouvez le blog - conseillez-le - mettez-le en lien sur vos sites
Par Florian - Publié dans : Slips du net - Communauté : Espace Gay Sexe
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander

Liens : mon best of

Newsletter : le +

Pour recevoir des pics supplémentaires non  publiées sur le blog selon les articles, inscrivez vous à la newsletter (ci-dessous).

Recherche

Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'