La suite ce soir de l'histoire commencée lundi (pour lire la première partie, cliquez
ici).
Petit rappel : Romain, un jeune mec, rencontre un mec, Mathieu, dans le métro un jour de grève. La foule, la promiscuité et les contacts se font plus pressants entre les deux mecs. A force
de se tripoter discrètement, d'ouvrir les braguettes, Romain a juté dans son boxer blanc. Et c'est la découverte du plaisir à se laisser aller dans son boxer qu'il garde comme trophée et souvenir
....
Le lendemain, Romain et Mathieu se sont revus dans l'appartement de Mathieu pour un plan sexe torride.
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Tout autour de nous, le sol est jonché de nos vêtements jetés en vrac, témoins immobiles de la passion qui s'est emparée de nous. Je me relève lentement et Matthieu m'entraîne vers la salle de
bain. Il enlève son slip et le pose sur un tabouret. Je fais de même avec mon boxer et nous entrons dans la cabine.
Pendant qu'il fait couler l'eau dans la cabine de douche, je prends le temps de l'observer. Il est, sous ses traits fins et lisses, particulièrement bien proportionné. Rien n'est en trop, rien ne
manque. Un grain de peau soyeux, une pilosité masculine, juste ce qu'il faut pour souligner son physique d'homme, mais qui laisse des larges espaces imberbes et lisses. Il a aussi un fessier de
rêve. Deux belles fesses fermes, avec cette fossette sur chacune d'entre elles qui me font craquer. Je ne peux résister à les toucher. Ma main se dirige vers ces deux bosses si excitantes et
lentement en apprécie les formes, le toucher, la fermeté. Matthieu semble aimer cette caresse, car j'entends un soupir d'aise. Il se laisse faire, et j'en profite pour m'approcher et me coller à
lui. Je dépose sur ses épaules un doux baiser, pendant que mes mains enserrent ses hanches.
Son dos se frotte à mon torse, ses fesses frottent mon sexe. Il ondule lentement, réveillant mes ardeurs au contact de sa peau et en respirant ses effluves de mâle après l'amour. Je sens mon sexe
qui se dresse entre ses fesses, et Matthieu de plus en plus insistant contre mon pubis. Soudain il bascule son torse en avant et me présente son postérieur. « Prends-moi Romain, là maintenant »
me dit-il avec une force et un désir dans la voix qui me surprennent. Je vais pour lui préparer sa rondelle quand il me dit « Non comme ça !!! A sec !!! Je veux te sentir m'enculer, me déchirer
!!! » « Je vais te faire mal » dis-je presque inquiet de sa demande « Vas-y bon sang !! Encule-moi !!! » Je dépose et étale un peu de salive sur mon gland de nouveau gonflé de désir et le pose
sur sa rondelle poilue. Je commence à le pénétrer quand il recule pour s'empaler sur mon sexe raide. Ma queue rentre toute seule dans son trou, presque trop vite, comme happée !!! Il pousse alors
un grand cri animal, primaire, de jouissance. En deux secondes ma queue s'est enfoncée jusqu'au pubis dans son anus et je le sens déjà frémissant, ne demandant qu'à être limé. Alors je lui saisis
les hanches et commence un limage en règle.
Au début, je ne vais pas trop vite parce que moi ca me brule un peu, mais il en veut encore plus. Je vois son regard dans le miroir et c'est celui d'un homme qui aime ce qu'il est en train de
vivre. J'y vois toute sa jouissance, tout son plaisir à sentir une bite de mec dans son cul. A chaque fois que je m'enfonce dans ses entrailles, il pousse un « Aaaahhh » rauque de plaisir.
J'accélère le mouvement pour le satisfaire encore plus. Mon sexe coulisse maintenant à merveille dans son ventre, et j'enchaine coup de bite sur coup de rein. Ses fesses tremblent à chaque fois
que mon ventre les touches. Il s'agrippe sur le bord de la vasque pour résister à mes assauts. Je me penche sur ses reins et passe ma main sous son ventre pour saisir sa queue. Je découvre un
membre raide, dur comme la pierre !!! Il bande comme un fou pendant que je l'encule. Il aime se faire défoncer !!! Il m'a pris comme un dieu et il a un cul divin !!! Je l'astique au rythme de mon
pilonnage et j'accélère encore mes va et vient. Les cris rauques sont remplacés par des « ouiii » saccadés et je sens d'un coup sa verge qui dans un dernier spasme se contracte et crache une
purée chaude et épaisse sur la porcelaine blanche. Il avait encore de la réserve après m'avoir rempli le ventre sur le canapé !!!! Son immense cri de jouissance jaillit de sa gorge, ce qui
provoque mon éjaculation dans son cul de rêve. Je lui féconde les entrailles en mêlant ma voix à la sienne.
Après ce second orgasme de folie, je décule lentement, relevant Matthieu. Il se retourne et me plaque au mur, me roulant une pelle monumentale, pleine de fougue d'ardeur, de virilité, tout en me
prenant les couilles et en les malaxant presque à m'en faire mal !!! Je le plaque contre moi et lui rend la pareille sur ses fesses encore chaudes de mon sodomie. Il me pousse alors sous la
douche où nous sommes accueillis par un jet d'eau chaude. Il continue malgré l'eau qui ruisselle sur nos visages et sur nos corps unis à m'embrasser à pleine bouche, couvrant mon corps, mes
fesses et mon sexe de caresses passionnées, comme s'il voulait profiter de chaque instant pour user et abuser de moi. Je me laisse entraîner par son désir, lui rendant caresse pour caresse, me
frottant à lui avec la même passion dévorante. Il semble insatiable, comme s'il voulait rattraper un temps perdu ou profiter de cet instant pour faire provision d'amours masculines.
Malgré nos deux séances d'amour rapprochées, je sens que mon sexe entre ses doigts ne demande qua repartir dans ses entrailles. Mais auparavant, je vais l'honorer de ma bouche. Je me dégage de
son étreinte et glisse lentement le long de son corps, me retrouvant à genoux devant son sexe encore mou mais toujours gonflé de plaisir et de désir. Je décalotte son gland lentement et le lape
avec délice. Il sent l'homme, le mâle, la bête sexuelle. Je l'avale puis le suce avec attention, lentement, couvrant chaque parcelle de ce gland qui grossit encore dans ma bouche de baiser et
coup de langue. Son sexe, pourtant épuisé par deux orgasmes successifs, se redresse peu à peu, m'obligeant à me redresser un peu pour suivre son ascension vers le nombril de Matthieu. Et je pompe
à fond son chibre énorme et dur une fois encore. Je pompe a fond cet organe qui m'a tellement donné tout à l'heure sur le canapé. Matthieu semble au bord de la crise cardiaque. Je sens toutes ses
terminaisons nerveuses sur le point d'exploser, comme à vif sur son gland rouge et sa grosse queue qui me remplit la gorge. Je suce sa bite avec délice, encore et encore. Je lui gobe ses deux
couilles poilues pendant que mon majeur lui caresse et fouille l'anus. Il essaie de me retenir. Je sens qu'il n'en peut plus de plaisir, mais je continue encore et encore à le sucer, jusqu'à
l'extase. Pendant 20 minutes au moins je le pompe à fond, et je sens là encore qu'il va jouir. Mais dans un suprême effort, il réussit malgré tout à se dégager de mes caresses buccales.
Je le regarde, presque déçu de ne pas l'avoir emmené jusqu'où bout, quand, sans ménagement, il me relève, me retourne en me faisant courber le dos et m'encule d'un coup, sans retenue, pour se
livrer à une défonce comme rarement j'en ai connu. Il me lime avec une telle vigueur et une telle violence que j'ai presque l'impression de me faire violer. Mais cette bestialité dans la sodomie
me procure des vagues de plaisir anal sans précédent et je me soumets à son désir sans résistance. Il m'encule comme un fou, me rentrant toute sa bite par grand coup dans le cul, me défonçant
littéralement le cul. Cette sodomie sauvage ne dure que très peu de temps quand je le sens déculer d'un coup sec et venir gicler sur mes reins. Aussitôt après, il s'effondre de plaisir dans la
cabine assis à terre la bite toute pantelante entre ses cuisses, le regard loin, le souffle court.
Je me tourne vers lui et déverse après une courte masturbation ce qu'il me reste de foutre dans des couilles déjà asséchées par deux jouissances intenses sur son visage et son torse, avant de
glisser et de le rejoindre au sol de la cabine.
Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi, l'eau coulant sur nos corps épuisés de tant de sexe, de jouissance et d'orgasme. Au bout d'un moment, il me regarde enfin et me dit avec
un grand sourire plein de tendresse et de complicité : « alors, on va la boire cette bouteille… ».
Nous finîmes de nous doucher par un lavage réciproque. Nos mains couraient sur nos corps épuisés d’amour et de jouissance, et les caresses étaient à la fois tendres, sensuelles et terriblement
érotiques. La mousse du gel enduisait nos torses, nos épaules, nos cuisses et nos sexes et les mains se faisaient encore plus douces. Mais nous étions exténués par autant de plaisir en si peu de
temps, comme si nous avions mis toute notre énergie à jouir l’un de l’autre et que nos batteries avaient besoins de se recharger.
Après un séchage réciproque (encore un moment d’échanges de caresses), Matthieu ceint sa taille d’une serviette de bain, le rendant terriblement désirable comme un marbre d’athlète grec. Il alla
dans sa chambre : je l’entendais ouvrir un tiroir, prendre un vêtement. Je tendis l’oreille et je compris qu’il enfilait un sous-vêtement.
Je regardais sur le touret de la salle de bain. Nos sous-vêtements s’y trouvaient encore : mon boxer marqué de mes sécrétions et son slip.
Alors qu’il quittait sa chambre par une autre porte pour rejoindre le salon, je pris son slip, le retournais dans tous les sens pour mieux et le voir. Il était blanc, presque immaculé. Il y avait
simplement quelques marques, infimes de pisse et peut-être de mouille. Etait-ce mon imagination ? Etais-ce que je désirais ? J’approchais doucement son slip de mon nez pour le sentir.
J’y reconnaissais ses odeurs, son parfum mais aussi celles de sa queue. Pour la première fois, j’envisageais de subtiliser le slip d’un mec pour l’emmener chez moi. Je ne savais pas trop comment
m’y prendre mais je comptais bien trouver un stratagème ou l’opportunité plus tard.
Si je ne devais plus revoir Matthieu, qu’au moins je garde un souvenir !
J’enfilais mon boxer. Je sentais au niveau de
ma queue que le tissu était plus rêche, dur : la mouille, mon jus et les quelques marques de pisse qu’inévitablement j’avais dû laisser, avaient séché. Pendant que je rassemblais mes
vêtements éparpillés, Matthieu revient avec la bouteille de vin et de deux verres. Il me servit et me tendit mon verre. « Nous allons trinquer à nous, à ce que nous venons de vivre ensemble » me
dit-il avec un sourire à la fois grave et tendre. Je décelais dans sa voix comme une nuance de tristesse, et ses yeux brillaient d’un éclat qui n’était pas celui du bonheur. Je pris mon verre de
ces mains qui m’avaient apporté tant de plaisir, et nous bûmes ce nectar, semblable à cette note de musique qui sublime une partition déjà parfaite. Matthieu était assis en face de moi, adossé au
fauteuil, cuisses ouvertes, mais sans provocation aucune, naturel, nonchalant, dégustant à petites gorgées son vin, me souriant, puis laissant son regard se promener plus au loin. Il était
terriblement désirable ainsi. Son corps était nimbé de cette lumière chaude des éclairages tamisés. Par un subtil jeu d’ombre, ses formes masculines se dessinaient, soulignant la perfection de
son torse, la finesse de son grain de peau, le rendant encore plus beau. Je ne pouvais m’empêcher de le dévorer du regard. Et cette question lancinante qui me taraudait l’esprit « mais pourquoi
moi ? Qu’est ce qu’il lui a plu en moi ? ». Et pendant je m’interrogeais, mes yeux se remplissaient de son image, comme pour en être saturé, pour que ma rétine soit à jamais marquée et n’oublie
jamais cet homme !!!
C’était un mâle, un vrai, qui avait dû faire craquer plus d’un cul de mecs comme moi, et j’aimais ça. Il était l’ami, l’amant dont je rêvais dans mes masturbations solitaires, mais serait il de
passage ? Oui forcément, il était marié, je n’étais sans doute qu’un passe temps. Mais pour le moment, je voulais en profiter. Il était à moi, rien qu’à moi et je devais savourer le moment
présent, avoir mon Carpe Diem du sexe.
Sa serviette trop courte ne servait en fait à rien. Elle était remontée sur son bassin et ne dissimulait plus rien. Je pouvais là aussi me repaître de l’image de son sexe caché derrière son slip
blanc. Entre ses deux cuisses, un superbe paquet dissimulait ses lourdes couilles, deux magnifiques sacs de chair contenant chacun une boules. Juste posé sur les couilles, pointant vers bas, je
distinguais la forme de son sexe. Au repos, il n’était pas très long ni épais, et ne laissait nullement soupçonner quel engin il pouvait devenir bien manipulé et ses 20 cm qui m’avaient explosé
le cul tout à l’heure. J’arrivais sans mal à m’imaginer que son prépuce recouvrait maintenant entièrement son gland. Seule sa toison pubienne était dissimulée à mon regard par les plis de sa
serviette, mais au niveau de l’élastique, entre les jambes, dépassaient quelques poils qui accroissaient encore plus le caractère érotique du spectacle.
Jamais je n’aurais imaginé à quel point un slip pouvait dévoiler de l’intimité d’un mec ni en augmenter le pouvoir voluptueux.
Ma décision était prise : il me fallait récupérer celui qui était dans sa salle de bain.
Et pour la première fois, je sentais que mon boxer pouvait aussi avoir ce pouvoir de séduction, d’excitation pour les mecs. N’importe qui serait entré à ce moment là, aurait vu sur mon
sous-vêtement les 24 dernières heures de ma vie sexuelle, de mon excitation.
Pourtant, je sentais qu’un malaise flottait dans l’air. Matthieu ne disait rien, semblait très loin dans ses pensées, oubliant presque que j’étais là face à lui. Le silence devenait malgré tout
pesant, simplement troublé parfois par un soupir que Matthieu laissait échapper. En détachant mes yeux de son sexe, je remontais vers son visage, et là je reçus un choc terrible !!! Des larmes
coulaient sur ses joues !!! Son visage était baigné de larmes et ce que j’avais pris pour des soupirs, trop occupé à me gaver de son physique étaient en fait des sanglots retenus… Pris au
dépourvu, n’osant pas bouger et ne sachant que faire, je posais mon verre et le regardait fixement. « Que se passe-t-il Matthieu ? Tu regrettes ce qu’il vient de se passer ?» Ma voix se teintait
d’angoisse mal dissimulée « Mon dieu, il doit s’en vouloir d’avoir trompé ainsi sa femme » me dis je dans mon esprit. « Oh que non je ne regrette pas ce merveilleux moment d’amour et de sexe,
j’ai adoré te prendre et m’offrir à toi, ce fut sans doute l’un des plus beaux rapports que j’ai jamais eu mais… » Mais il restait un je ne sais quoi dans son ton qui me mettait mal à l’aise. Je
sentais qu’il avait quelque chose à me dire, et que cela lui pesait, qu’il lui était difficile de me l’avouer. « Mais quoi alors ??? Que veux-tu me dire ? Que ce sera la seule et unique fois ?
Qu’il n’y aura pas de lendemain à ce moment de fusion entre deux hommes qui se sont follement désirés l’instant d’un soir ? » J’étais presque agressif, agacé par son hésitation, par ces larmes
aussi déroutantes. Il sursauta face à mon assaut verbal. « Non pas du tout, mais pour tout te dire… » « Vas y bordel accouche !!! » « Je n’ai jamais autant pris mon pied qu’avec toi !!! Même avec
ma femme que j’aime passionnément, ca n’a jamais été aussi bon »
Sa voix s’étranglait dans un sanglot venu du fond de l’âme. Il y avait dans ses yeux baignés de larmes un désespoir immense. Il se leva d’un bond de son fauteuil, perdant sa serviette au passage
et alla se mettre face à la fenêtre. La baie vitrée reflétait son visage luisant de larmes. Son dos puissant était secoué par des sanglots incontrôlables. Il était en slip, terriblement viril
dans son chagrin, authentique. J’étais soufflé de ce que je venais d’entendre.
« Eh bien, tu es mon premier mec » poursuivit-il d’une voix sourde « et tu seras le dernier.»
Il appuyait son front contre la vitre, cherchant un soutien que je ne lui apportais pas. Il semblait exténué par l’expression de ce conflit intérieur qui l’habitait depuis si longtemps. Matthieu
me fixait, me transperçait de son regard. Je voyais briller des flammes dans ses yeux, mais je ne savais dire si c’était les flammes de son conflit intérieur, ou bien celle des enfers qu’il
allait déchaîner sur moi. Il me lâcha la main, et recula. Matthieu poussa un énorme soupir. Il prit un verre dans le buffet et alla se servir du vin. Je restais immobile, le suivant juste du
regard, attendant l’attaque. Il revient face à moi avec son verre et le mien et me le tendit.
Il fit tinter son verre contre le mien et vida le sien d’un coup. Il alla le reposer sur la table basse, et alors que je portais le mien à mes lèvres, Matthieu se précipita sur moi, faisant voler
le verre à travers la pièce. Je cherchais à me dégager quand il me prit le visage à deux mains. Je n’étais pas remis de ma stupeur face à cet élan qui arriva mais un énorme baiser, une pelle
monumentale, pleine de passion, de colère, de force, un baiser qui faisait presque mal tellement Matthieu y mettait toute sa force. J’avais l’impression qu’il cherchait par ce baiser à déverser
en moi ces années de frustration, de rancœur, de colère. Alors je le laissai faire, acceptant d’être le réceptacle de tout ce gâchis passé. Matthieu me bousculait, me poussait. Je titubais sous
la force et la violence de son baiser. Je sentais contre moi son cœur qui battait à tout rompre, ses muscles tendus à l’extrême et son sexe dur comme du marbre. Aussi vite que le baiser était
arrivé, il cessa.
Mais Matthieu avait encore tant de haine contenue depuis 15 ans à déverser que je sentais bien que ce n’était qu’une prémices, comme les grondements du sol avant l’éruption d’un volcan. Et
l’éruption eut lieu juste après. Il me jeta face à terre, et comme un fou, m’enleva mon boxer. I le porta a ses narines et l’huma à pleins poumons. Avant même que j’ai eu le temps de réagir, il
se coucha sur moi, m’écarta les fesses et m’encula direct, comme un violeur fou !!! A chaque cou de butoir, il reniflait mon boxer, le léchais, hurlant ‘J’aime tes odeurs de mecs. L’odeur de
queue de PD, ta pisse et tes odeurs de cul ! ». Je grimaçais de douleur sans oser crier sous l’assaut rectal de Matthieu, mais il me pilonnait le cul en criant « tiens, prends ca
salope !!!! Tu veux de la bite !!! Profites de la mienne!!! Je vais te défoncer le cul. Tu aimes la queue ? Tu aimes les odeurs de mecs ? Et bien en voilà ! Et profite bien de tout
ce qui en sort et que tu as mis dans ton boxer». Il me pilonna pendant deux minutes et je sentis d’un coup un jet chaud dans mes entrailles défoncées, déchirées par ses 20 cm. Il hurla sa
jouissance, puis s’effondra sur mon dos en pleurant à chaudes larmes. Alors je compris qu’il venait de faire le deuil de ses rêves de vie de gay. Il lui fallait un exutoire, et ce fut mon cul !!!
Il se retira, et quitta la pièce, me laissant allonger sur le sol, face a terre, le cul plein de son sperme et encore douloureux de ce viol expiatoire. Je mis quelques minutes à rassembler mes
esprits et mes forces, puis je me rhabillais péniblement, endolori du cul. Mon boxer était avait été abandonné sur le sol. Je tâtais mon cul endolori : il n’y avait qu’un peu de sperme de
Matthieu et une douleur lancinante. Je renfilais mon boxer, humide de la salive de Mathieu, et une fois habillé, je ramassais les verres brisés, puis inquiet de ce qu’il pouvait faire, je partis
dans la salle de bain pour me débarbouiller. Matthieu dans sa chambre. En me voyant dans la porte, il me regarda, le visage complètement ravagé par les larmes de colère qu’il ne pouvait contenir.
« Excuse moi, je ne sais pas ce qu’il m’a pris » me dit il a voix basse.
J’entrais dans la salle de bain, me lavais les mains et saisis rapidement son slip qui trainait encore. Je le cachais dans la poche de mon jeans.
« Je vais rentrer chez moi Matthieu, tu devrais aller te coucher » lui dis je doucement. « Je vais prendre un taxi, je pense qu’il n’y a plus de RER à cette heure là ».
Je savais que je ne le reverrais plus. Mais depuis ce jour, je connais le prix des sous-vêtements de mecs.
J’ai gardé son slip et je le sniffe régulièrement quand je me branle, seul. Je n’ai jamais osé le porter, de peur de dénaturer ses odeurs, même si je sais, depuis le temps, qu’il ne doit plus y
rester grand-chose de Mathieu.
Mon boxer traîne toujours dans ma chambre. Il est maintenant bien tâché : je le mets de temps en temps quand je vais draguer. Certains mecs ne comprennent pas l’attachement que j’y
porte et son parfois même dégoutté par son aspect. D’autres lui voue une véritable vénération, accros à ses odeurs. Mais il n’y a que moi qui lui accorde son importance réelle, et toute sa
signification.
Alors si un jour vous me croisez, soyez indulgent, et considérez mon boxer pour ce qu’il est : un souvenir, un acte d’amour, pour les hommes et Mathieu en particulier.
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