Un lecteur du blog m’a fait parvenir cette histoire. Elle a déjà été diffusée sur plusieurs sites, mais vous la trouverez ici dans une version revue et corrigée.
Mais pourquoi reproduire une histoire par ailleurs éditée ? La première raison, vraisemblablement la moins importante est l’indéniable qualité du texte. Sans être de la littérature
digne de La Pléiade, vous apprécierez sûrement le style et quelques trouvailles intéressantes. Mais je crois surtout, et c’est la seconde raison qui me motive ce, qu’il est parfois important de
vous proposer des trips peut-être moins connus mais vraisemblablement partagés (vos contributions publiées sur le blog en témoignent régulièrement).
Cette petite nouvelle pourra peut-être une entrée en matière pour certains d’entre vous. J’espère qu’à l’issue de la lecture, vous vous lancerez et me raconterez vos premiers pas.
N’hésitez pas : cette lecture peut tous vous intéresser !!
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Il ne me serait jamais venu à l’esprit de porter des couches si je n’avais pas développé une amitié particulière avec un camarade de promo qui lui-même devait en porter.
Matthias était rentré à l’université en même temps que moi. Lui et moi nous faisions la compétition informelle pour être à la tête de la promo. Il était meilleur que moi en langue et en art
(plastique et musical) et moi plus doué en droit et en lettres. Mais il y a un endroit où l’on n’entrait jamais en compétition : c’était le sport. J’étais pas très bon, mais lui n’en faisait
pas du tout : allergique au chlore et souffrant d’un disque vertébral, il était simplement exempté. Nous évoluions ensemble au rythme des années (nous nous connaissions depuis le lycée) et nous
étions très complices. Nous avions des discussions philosophiques animées et des centres d’intérêts communs : le théâtre, la musique, le cinéma, le modélisme et les échecs auxquels il se
consacrait pendant que je faisais du sport.
A la fin de la première année de langue (nous étions en LEA), nous pouvions partir en voyage d’études en Irlande dans la banlieue éloignée de Dublin, pour nous parfaire à la langue de Shakespeare
et rédiger un mémoire … Un voyage optionnel, mais qui avait été choisi par un bon nombre d’étudiants : 10 jours de dépaysement en bord de mer. Matthias arriva avec un gros sac au car, ce
qu’il justifia parce qu’il avait pris son jeu d’échecs électronique. Je partais pour ma part plus léger avec mon sac à dos. Nous devions prendre le ferry à Calais…Nous nous installâmes à
l’arrière du bus : les profs qui nous accompagnaient voulaient être devant, ensemble, entre spécialistes et chercheurs sûrs de leurs compétences supérieures. Nous commencions à jouer aux échecs
puis nous arrêtâmes rapidement car nous étions trop secoués. Matthias était fatigué et il s’endormit sur son sac en travers sur deux places. Je n’allais pas tarder à faire pareil. Je regardais sa
tenue : jean et tee-shirt noir. Cela avec le reste faisait de lui un jeune homme assez séduisant. Bien qu’il ne fasse pas de sport, il avait dans les gènes le développement d’une musculature fine
sur un squelette bien large.
Il se réveilla en sursaut en repliant ses jambes et s’affola brusquement en criant « Merde ». Je ne comprenais pas et lui demandais s’il avait fait un rêve. Déboussolé, il me dit « oui, c’est
cela… toujours le même » ; il restait prostré. Je n’osais lui adresser la parole, mais visiblement il y avait quelque chose qui n’allait pas. Peut-être que mon pote que je croyais connaître me
cachait quelque chose… et je compris vite en observant mieux. Au sol, il y avait une petite flaque qui se formait et je ne pus me retenir de lui dire « Mais, c’est quoi ça… ?».Matthias se
retourna alors vers moi en me dévisageant.
- Tais-toi, je vais t’expliquer… Je ne t’en ai jamais parlé mais en fait, j’ai une malformation de la vessie qui m’oblige à aller souvent au WC si je ne veux pas que ça m’arrive. L’ennui, c’est
que lorsque je dors, je ne sens pas l’envie et à moins de prendre un médicament qui m’empêche de fabriquer de l’urine, bah ça part sans prévenir
– Tu veux dire que…
– Que je pisse au lit toutes les nuits depuis toujours et que si je ne vais pas faire du sport c’est que je dois porter des protections plus légères le jour pour ne pas que ça m’arrive en cours
et aussi parce qu’avec l’effort sportif il m’arrive de me faire dessus.
Un silence s’installa. Je ne savais pas quoi dire…
- Tu rigoles y’a pas de couche pour toi ? Enfin je veux dire à notre taille…
– Figure-toi que oui, j’en ai plein mon sac, mais pas une sur moi actuellement je pensais pouvoir m’en passer jusqu’au ferry.
– Tu veux dire que tu viens chaque jour avec une couche sur toi ?
– Bah oui ça t’étonne, mais je ne suis certainement pas le seul et j’en ai même la certitude. Mes frères ont le même problème, mais il n’y a que ma sœur, qui elle, n’est pas embêtée avec ça.
Ses frangins, je les connaissais : ils avaient dix-huit ans et vingt-deux. Nous arrivions dans la demi-heure au bateau, il fallait trouver quelque chose. Il sortit une serviette éponge de son sac
qui cachait effectivement un stock de couches blanches et d’autres vertes pâles. Son jean était plein de pisse, il se sécha et épongea le fauteuil…Pour sortir du car, il avait mis mon sac à dos
en ventral et son pull autour de sa taille. Je portais son sac. L’attente fut longue pour embarquer, mais finalement tout passa inaperçu et il put se servir d’une douche sur le ferry pour se
changer. Lorsqu’il revint je pouvais m’empêcher de le mater et de remarquer que sa cambrure avait encore un peu augmenté ce qui lui faisait un « bocul » sur lequel j’avais déjà entendu des
commentaires de fille. « Si elles savaient » me disais-je.
Durant la traversée, nous étions par cabines de trois, mais nous, nous nous étions arrangés pour en avoir une pour deux : on ne pouvait rien refuser aux cracks de la promo. Pour faire sécher
son jean et son slip, je lui conseillais de se mettre en pyjama ou en survêtement et de les étendre sur la troisième couchette. Il hésita puis se déshabilla. Il avait une de ses couches vertes
que j’avais vues dans son sac. La discussion reprit alors sur le sujet. Il fallait peut-être attendre pour que les choses s’arrangent, mais depuis qu’il avait atteint la fin de la puberté, il
n’avait plus guère d’espoir, sinon par voie chirurgicale. A moins de préférer voir cela perdurer dans sa vie adulte.
C’est un mode de vie particulier que de se lever pour aller pisser toutes les deux heures. Son frère aîné le pratiquait déjà, mais Matthias n’arrivait pas à se lever deux à trois fois par nuit et
portait des couches et une alèse sur son matelas la nuit. Je lui demandais quelle impression ça faisait… Il me répondit celle d’être mouillé et la honte vis-à-vis de sa petite sœur de quinze ans.
Nous parlions ensuite du voyage et de comment ça allait se passer : les cours, les visites dans Dublin, Kilkenny, Cork, Galway et le Connemara… Nous ré-épluchions le programme que nous
connaissions par cœur pour l’avoir en partie élaboré avec un prof lors d’un TD. Une première sortie sans mes parents pour moi, ça rendait euphorique.
- Et ta famille d’accueil, comment tu vas faire ?, lui demandais-je
– Oh j’ai l’habitude, me répondit Matthias. C’est juste qu’il faudra que je jette mes couches usagées discrètement. D’habitude je les stocke dans une poche de mon sac à dos et je les jette à la
maison. Là, je les évacuerai dans les poubelles publiques. Tout devrait bien se passer …
Nous rigolions ensuite sur tout et rien, aidés d’un petit joint que Matthias avait amené discrètement. Je répétais en me moquant ce qu’il venait juste de dire : « dans les poubelles
publiques » avec cette manière ronflante quelquefois qu’il avait de s’exprimer. Matthias avait déjà fumé des joints, mais moi pas du tout. Le hoquet me prit et très vite une nausée que je
pus, par chance, rapidement orienter vers le petit lavabo.
Matthias était hilare, moi, beaucoup moins. Mon sandwich était en partie en train d’obstruer l’écoulement de l’eau dans le siphon. Les odeurs mélangées de joint, de pipi chaud et du pétrole dans
la cabine me faisaient mal à la tête. Il me dit :
- T’es con ! J’ai trop ri et je me suis re-pissé dessus.
De fait sa couche était plus gonflée. Cependant, le témoin d’humidité témoignait, selon lui, qu’il pouvait la conserver bien que ce soit limite.
- Ça doit être agréable, lui dis-je finalement : tu te réveilles pas parce que ta vessie ne tient plus comme moi. J’aimerais bien faire des grasses matinées sans avoir à traverser le couloir
sur le parquet froid le matin moi, à courir jusqu’aux chiottes !!
– Oui c’est une façon de voir les choses… si tu veux, je t’en laisse une. Tu peux essayer.
Il grimpa sur son lit pour atteindre son sac et son survêtement, glissa de nouveau pour me faire voir le derrière de sa couche et de son cul bombé. Je ne pus m’empêcher de lui mettre une claque
dessus. Il sembla apprécier puisqu’il me dit : « Avec mon frère, on avait l’habitude de faire ça quand il en mettait. ». Il me tendit la couche et me renchérit :
- vas y mets en une !
Je n’osais pas et je rougis.
– Non ce n’est pas mon truc. Je comprends, mais je ne veux pas.
– Allez, si t’es mon pote, fais comme moi, on sera sur le même pied d’égalité et on a toute la cabine pour nous… Si tu veux, je te la mets.
Et il posa la couche sur ma jambe. Je ne sais pourquoi alors… J’hésitais et je me mis à bander. Et il n’était pas question de le faire voir sauf que Matthias qui se faisait pressant constata ma
gêne et bientôt mon érection.
- Ça aussi c’est normal mon frère adorait se faire changer et moi j’aime ça aussi…
– Bah attends un peu tu veux…
Il attendit effectivement et en profita pour réajuster les adhésifs de sa couche. Je ne pensais plus pouvoir reculer maintenant… et le silence se fit pesant. Puis il me dit de m’allonger sur ma
couchette et de me mettre à l’aise. Il déboutonna mon jeans.
- Pour le reste, c’est à toi de faire.
Je faisais alors glisser celui-ci, puis mon slip tout en regardant fixement la porte coulissante de la cabine dont je redoutais qu’elle ne s’ouvre. Il passa la couche sous moi et me changea ce
qui relança mon érection. Mais la couche était déjà fermée lorsque mon sexe était devenu complètement raide. Je pouvais alors de nouveau le regarder dans les yeux. Ceux-ci luisaient et se
perdaient dans les miens. Je me dégageais alors et je mis à mon tour un jogging par-dessus. Puis nous rallumions le joint. Le bateau tanguait et la soirée avançait. Il me proposa une partie
d’échecs, mais je n’étais pas en état : trop de troubles. Derrière la porte, une ombre apparue puis la porte tentait de s’ouvrir :
- Ouvrez moi. Je vous apporte quelques documents à lire avant l’arrivée.….
Matthias alla ouvrir et moi je ne savais plus quoi faire… Il était pour moi évident que le prof allait s’apercevoir de quelque chose. Il nous fit effectivement une réflexion pour l’odeur de
cannabis caractérisé et nous demanda d’aérer et de nous conduire de façon responsable car il nous faisait confiance.
Dans la pénombre Matthias revint à mon niveau en rigolant
- Cette fois-ci, il faut que je me change vraiment.
Il en était à la troisième couche et prostré sur mon lit en tailleur, je le regardais sortir un nouveau lange et le déplier.
- À ce rythme, il va t’en manquer.
– T’inquiète, il y en a maintenant dans les supermarchés et dans toutes les pharmacies. J’irais en acheter. Tu viendras avec moi
– Ah non je ne me vois pas demander ça en anglais dans la pharmacie.
– Mais non, au supermarché ! …
Il descendit son survêt, puis son caleçon et dégrafa la couche qui tomba lourdement au sol. Seul le contre-jour dessinait le profil de Matthias dont je remarquais le corps bien sculpté malgré
qu’il ne fasse jamais de sport avec nous. Il se baissa pour ramasser sa couche puis la replia de façon savante. Il s’avança vers moi pour m’expliquer comment la plier pour la jeter et la mettre
dans un sac de couches usagées.
- Ça va toi ?
J’avais presque oublié ma couche avant qu’il ne me touche l’entrejambe et vérifie l’état de ma protection. Mon érection avait repris, la couche avait épousé mon anatomie.
- Allez à toi de me langer.
– Mais non tu sais bien mieux le faire que moi.
– Ce n’est pas grave j’ajusterai s’il faut, mais fait moi ce plaisir.
Il s’allongea alors sur le lit, lui aussi commençait à bander.
- Tu ne préfères pas attendre ? lui demandais-je
– Ah bah non surtout pas !
Je me levais donc et rabattais les côtés de la couche sur son ventre lisse comme un tambour. Il plia les jambes et attendit que je rabatte le devant de la couche sur son sexe qui était maintenant
palpitant. Il posa alors sa main sur ma couche comme pour s’assurer de mon état … émotionnel. Ses doigts faisaient de mouvements de palpation et je l’accompagnais moi aussi sur le devant de sa
couche. Nous entamions comme ça dans le noir un va-et-vient doux au travers de la couche. Je prenais place à côté de lui. Ce va-et-vient qui suivait le tangage du bateau devint de plus en plus
rapide. La situation m’excitait. Les sensations étaient toutes nouvelles pour moi et je sentais mon sexe prêt à éclater sous la pression. Matthias ne se calma qu’après avoir senti les
palpitations de mon sexe et les jets de mon foutre inondant la couche qui absorba tout, ne laissant qu’une chaude moiteur. Mais Matthias n’en eut pas assez et considéra que je n’avais pas eu mon
compte. Il continua donc son va-et-vient pour avoir mon écot. Mon survêt glissa alors sur mes chevilles et il plongea sa main dans la couche pour sentir lui-même la nouvelle moiteur qui entourait
ma bite et mes couilles. Redressant mon visage pour regarder ce qu’il faisait et me débattre, il me contint en posant ses lèvres sur les miennes et dans l’instant, il ressortit sa main très
fièrement. Il avait les doigts humides et la main mouillée de mon jus. Je restais à côté de lui de nombreuses minutes jambes pendantes seul dans ma couche. Je sortais de mon corps pour nous voir
l’un à côté de l’autre dans la même tenue, flasque et détendu. Et aucun mot ne sortait ni de l’un ni de l’autre… Juste des respirations fortes puis moins fortes et le bruit du moteur. La lune
éclairait nos deux silhouettes. Nous nous endormîmes comme ça.
Lorsque je me réveillais, Matthias dormait à côté de moi. Il avait manifestement encore mouillé sa couche et son sommeil devait être bon car il bandait encore.
J’avais envie de pisser. Mais étrangement, et par habitude, je me retenais. J’osais à peine me laisser aller. Peu à peu, j’essayais de me décontracter, de laisser la pisse aller jusqu’à l’urètre.
J’avais comme la sensation de la sentir quitter la vessie, progresser dans le canal, puis dans la queue, doucement. Mais rien ne sortait. Je fermais alors les yeux. Et je profitais de ce moment
proche de l’extase, ne pensant à rien.
Brusquement, une sensation plus chaude, juste sur mon aine éveilla à nouveau mes sens : une goutte, peut-être même plusieurs, venait de sortir de ma queue et de mon gland. Un petit jet
sortit alors, comme entrainé par les premières gouttes qui avaient ouvert le chemin. Mais sitôt sortie, à peine la pisse commençait-elle à couler, qu’elle disparut, comme absorbée par la couche,
ne laissant qu’une sensation de chaleur et d’humidité. Rassuré, je me décontractais définitivement, me laissant aller complètement. Tout ce que j’avais retenu alors pendant la nuit sortit de mon
sexe, doucement, régulièrement, réchauffant seulement ma bite et mes couilles, absorbé par la couche que je sentais s’alourdir, s’affaissant. L’urine devait couler le long de mes fesses :
mon cul et ma raie qui se réchauffaient. Sans faire de bruit, je passais ma main sur la couche pour m’assurer qu’il n’y avait pas la moindre trace de fuite. Tout restait bien enfermé. Je ne
profitais que de cette sensation étrange et presque excitante de me laisser aller pendant plusieurs minutes dans ma couche, de m’abandonner sans risque, profitant de la moiteur et de la chaleur
qui envahissait mes parties génitales et mes fesses. Et là pour la première fois, je m’abandonnais à cette joie que je ne pourrais plus jamais retenir, celle de faire dans une couche.
Quand la dernière goutte sortit, je regardais une nouvelle fois Matthias, semblant le comprendre réellement pur la première fois. J’embrassais Matthias pour ce plaisir qu’il me faisait
redécouvrir. Il me répondit dans son sommeil : « Oui ». Mais oui à quoi ?
Je restais songeur en le regardant. Je n’avais jamais remarqué son problème et il ne m’en avait jamais parlé. Je le pensais un ami, un complice tant nous étions solidaires à la fac…Nous nous
passions les copies et les profs n’y voyaient rien. Nos écritures étaient similaires et c’est ainsi que nous limitions les dégâts sur les matières faibles. Je l’avais même remplacé à un partiel.
En fait, tout en le toisant du regard je m’aperçus que j’en savais peu sur lui. Nous passions pour l’élite intellectuelle, peu bagarreurs et peu délurés et pour cela nous faisions bloc face au
reste de la promo et même de l’établissement. Et, également pour nos délires, nos petits coups (acheter de l’herbe par exemple).
J’imaginais que si j’avais été chez lui j’aurais pu assister à une scène de changement de drap ou voir les couches dans sa chambre son armoire….mais on ne parlait pas de ça, et des filles non
plus. Et moi quelque part ça m’arrangeait bien parce que je ne pensais pas à ça et apparemment lui non plus. Peut-être étions-nous trop exclusifs à l’époque, chacun centré sur lui-même. Sa vie
sexuelle m’était aussi étrangère, et bien qu’il m’arrivait de m’interroger sur ses aventures (car il devait bien en avoir), je ne lui avais jamais posé de question. Par timidité ? Peut-être.
Par indifférence aussi. Par honte surtout, car mon tableau de chasse personnel était quasi inexistant ! Et je ne tenais pas à aborder le sujet. Même avec Matthias.
Il se réveillait … Il se tourna sur le coté, me tournait le dos et je voyais, parce que je le savais, la démarcation de son change paraître sous son survêt. J’en profitais pour lui prendre dans
son sac deux couches. Ma main s’arrêta sur une culotte plastifiée, sans doute imperméable. Un peu surpris et je m’empressais de ranger les deux couches blanches dans la doublure de mon sac à dos.
Je m’asseyais de nouveau sur le lit et regardais mon ma couche mouillée qui avait tout absorbé. Elle était gonflée et ça me faisait bizarre. Mais après avoir voulu l’enlever je trouvais sympa de
la garder entre mes jambes jusqu’à ce qu’on nous réveille pour débarquer. Je rabattais le survêtement sur moi et commençais une gymnastique pour garder la couche au plus prêt de mon intimité. Je
me forçais pour refaire pipi jusqu’à y parvenir. Le danger aurait été de faire le reste…Cette deuxième giclée descendait plus vite dans mon slip de ouate pour mouiller mon cul parce que j’avais
orienté ma bite vers le bas. La sensation était sensas. La petite flaque formée dans laquelle baignait mon trou du cul, se résorbait mais c’était tout chaud. Et cela me provoquait une érection.
Il fallait réorienter ma queue vers le haut…
C’est ce moment là que Mattias choisit pour se retourner et me demander si j’avais bien dormi. Il me surprit avec les mains dans la couche et remarqua qu’elles étaient mouillées. Elles sentaient
l’urine en effet. Notre première discussion ce matin là serait donc sur le même sujet qu’en se couchant. Un univers s’invitait dans nos discussions.
- Tu as mouillé ta couche à l’instant, waouh !!! tu n’étais pas obligé !
- Non, lui répondais-je, mais je voulais savoir ce que ca faisait de me réveiller mouillé comme tu l’es.
- et alors ?
- bah moi ca me fout la trique
- A moi aussi ! J’ai toujours la couche tendue ! et pas qu’un peu !
Effectivement, son sexe déformait fortement la couche mouillée de Mattias et je compris qu’il faisait allusion à la taille de celui-ci. Il ajouta, moitié moqueur :
- en tous les cas, ma couche semble plus tendue que la tienne … T’as une petite bite ?
Je me levais alors brutalement pour ne pas répondre et trouver un endroit ou me changer.
- Arrête fait pas la gueule, Thomas. Viens, on va se changer les idées…
Je compris qu’il faisait allusion à ce qui s’était passé la veille et qu’il voulait sans doute recommencer. Il m’invitait à le rejoindre sur le lit. Je lui échappais. Il se leva alors pour me
courir après. Il me tira par le bord de la couche à l’arrière si bien qu’un des scratchs céda. Mon sexe était décongestionné mais repris de la vigueur dans le survêt. « En fait tu es plutôt bien
fait… » Il glissait la main dans mon survêt et ajoutait tout bas « c’est chaud… » Et puis il me poussa sur le lit sur lequel je tombais à plat ventre. Pour se jeter à quatre pattes sur moi et
m’immobiliser. Je sentais sa couche chaude sur mon dos contre lequel il se frottait. Et je ne pouvais puis n’osais plus bouger. Mon sexe frottait lui aussi sur le devant de la couche et je
sentais mon excitation monter. Entre les mouvements qu’il m’imposait en se frottant contre moi et les soubresauts du sommier, ma queue étaient comme branlée contre la couche humide ; mon
gland malaxé sur la surface gorgée de pisse encore tiède était prêt à éclater et lâcher sa dose de foutre. Lorsqu’il tapa sur mon cul, j’inondais sans pouvoir me retenir le haut de la couche de
mon jus. Il dût le comprendre car il descendit de sa monture et se mit sur le dos pour tapoter la couche à son tour, sur le devant. Je le regardais faire jusqu'à ce qu’il me demande de taper moi
aussi sur son lange sur le devant et entre ses cuisses. Il se vida alors sans même se toucher : je sentais simplement les sursauts de sa queue sous les décharges de sperme.
Nous reprenions notre souffle en silence que Mattias interrompit d’un « ça fait du bien de bon matin ».
Puis il ouvrit son change découvrant les dégâts et les trophées de la nuit. A mon tour je compris devoir le faire mais j’hésitais du haut de mon reste de pudeur. Il prit l’initiative alors
de venir me dégrafer. Je retrouvais alors l’odeur de la pisse qui me plaisait. Mon sexe bavait encore : il l’essuya avec un côté de la couche et la plia rapidement sans faire couler la
moindre goutte.
Il mit nos couches dans une poche de son sac et me motiva à le rejoindre dans la salle de bain
Nous nous lavâmes rapidement. Comme de vieux copains de fac, nous nous étions partagés l’espace : lui, la douche, moi le lavabo pour me raser. Puis, sans rien dire, nous avons échangé nos
places, comme si nous ne partagions rien de plus qu’une cabine. Je sortais brutalement d’un rêve, et je retrouvé mon pote.
Devions-nous en rester là ? Peut-être Matthias n’avait-il pas conscience du monde qu’il venait de m’ouvrir et des barrières que j’avais du franchir pour vivre le temps d’une nuit ce qu’il
subissait depuis l’enfance ?
Je n’eus pas trop le temps de m’interroger : déjà nous étions attendus sur le pont pour le débarquement à Cork. Des minicars nous attendaient et Matthias et moi en priment un différent. A
l’arrivée nous devions être dispatchés dans les familles de Dun Laoghaire, une petite ville portuaire assez typique. J’étais fatigué et songeur et je m’endormis pendant le long périple jusqu’à
destination. Dans mes rêves je devais repasser un peu les événements de la soirée en y mêlant des songes où Mattias aurait eu besoin de se changer ou de m’aider à gérer ses désordres en cours. Il
n’en avait jamais été le cas pourtant.
Je fus brusquement réveillé par une discutions qui animait quatre étudiants que j’avais déjà remarqués à la fac. Parmi eux, une fille, Virginie, que je connaissais vaguement et qui avait la
réputation d’avoir un sale caractère.
Je les regardais du coin de l’œil, cherchant à percer le sujet qui pouvait être si important pour mériter un tel ton et de telles invectives. Mais Virginie se leva et leur coupant la parole, elle
retourna vers son siège et s’assit pour les derniers kilomètres dans la campagne et les détours sinueux.
Elle était juste devant moi. Il ne nous fallu que quelques minutes pour sympathiser. Je faisais d’autant plus d’effort pour lui paraitre agréable que nous devions apparemment vivre au sein de la
même famille ou presque. Elle allait dans une famille dont la mère de famille était la jumelle de celle chez qui j’allais être hébergé : nous devions vivre sur le même palier.
Le voyage me semblait très long et pour le coup, j’avais envie de pisser. J’essayais de tenir, le trajet devant se tenir. Je pensais à Mattias qui devait être trempé comme lors de notre premier
trajet en bus. A moins qu’il n’ait opté pour une solution, celle de porter une couche, quoique j’ignorais s’il avait prévu le coup. J’imaginais qu’il y avait pensé, au vu de ce qui s’était passé
la veille. Mais je n’avais pas prêté attention ce matin à ce qu’il avait mis comme sous-vêtement. Je le lui souhaitais, moi qui avais de plus en plus de mal à me retenir.
A notre arrivée, j’aurais sauté par-dessus tout le monde pour me dégager en premier et aller pisser. Les pissotières pour hommes n’étaient pas toutes prises d’assaut et j’en occupais une.
Lorsque je libérais mon sexe, un premier jet mouilla mon slip tellement je n’en pouvais plus. Les filles quant à elles cherchaient désespérément un endroit où pisser, les toilettes avec porte
étant, comme souvent, toutes occupées. Lorsque je sortis, je retrouvais Mattias hilare au milieu de celles-ci, attendant lui aussi un lieu clos : mais pas pour pisser. Il ne semblait
absolument pas pressé. Il n’avait qu’un besoin, changer sa couche. Ce qui aurait pu être un indice pour les autres devenait une évidence pour moi. Il était différent et ne pissait pas comme tout
le monde. En couche, mais avec l’obligation d’en changer discrètement.
Plus tard, il me confirma qu’il avait passé un voyage confortable hormis les jacasseries de filles mais que sa couche l’avait préservé du problème que j’avais rencontré.
Nous étions, Virginie et moi, dans la salle de réception au milieu des autres étudiants. De l’autre coté de la salle, se tenait l’essentiel des familles qui nous hébergeaient. Nous reconnûmes
facilement les deux nôtres et effectivement, nous ne pouvions que constater que les mères étaient jumelles. On ne pouvait pas les distinguer sinon par leurs tenues (jean noir ou bleu clair).
Toutes deux, étaient femmes de marin. Ryan, le fils de ma famille était là. Il devait avoir 20 ans. Il avait un frère Edyy, de 2 ans son cadet qui avait du rester à leur domicile. Nous allions
ainsi vivre ensemble, dans la même maison de famille qui avait été divisée en deux appartements distincts, chacun pour une des deux sœurs.
Mais pour Matthias, il en allait tout autrement. La famille qui devait l’accueillir venait renoncer à l’hébergement d’un jeune français pour des motifs impérieux. Les responsables de l’université
qui nous accompagnaient, essayaient de trouver rapidement une solution alternative auprès d’autres familles. Mattias s’impatientait et discutait âprement avec un des professeurs. J’imaginais sans
mal son désarroi. Je me dirigeais donc vers lui rapidement, rejoint par Virginie. Tous les deux n’avaient jamais parlé mais Virginie compris que mon amitié pouvait les rapprocher. Consciente de
la situation, elle prit l’initiative d’expliquer à nos familles la situation……….
C’est au prix d’un « petit » mensonge (Virginie prétendant être la petite amie de Matthias) que l’on fit accepter à ma famille d’accueil de prendre un deuxième étudiant français chez eux. Ne pas
séparer un couple d’amoureux : qui pouvait ne pas répondre favorablement à tel dessein ? Mais nous avions oublié de tenir compte de la ferveur catholique des Irlandais. Rapprocher des
amoureux leur était concevable. Leur faire partager la même chambre beaucoup moins !! Matthias proposa dans un bon anglais de partager ma chambre : se rapprocher de sa ‘dulcinée’ lui
suffisait !
Les familles d’accueil n’imaginaient surement pas à quel point cet arrangement pouvait satisfaire leurs hôtes français !
Pour l’instant, Matthias et moi étions particulièrement heureux de ce dénouement. Matthias me rappela toutefois à la réalité et aux contingences bassement matérielles : il fallait qu’il se
change maintenant. Je trouvais donc avec lui les WC du gymnase où plusieurs personnes attendaient déjà. Sur le chemin, il m’expliqua que si les jumelles avaient accepté qu’il partage la chambre
de Virginie, il aurait certainement dû se passer de ses couches ou mettre Virginie au courant, ce qu’il ne désirait absolument pas. Voilà un point de détail que j’avais oublié et qu’il me
rappelait à bon escient : la nécessité permanente de vivre en secret et de cacher sa singularité. Nous attendions devant les cabines des toilettes et plusieurs de nos camarades nous firent
remarquer que les garçons pouvaient pisser debout et qu’il y avait pour cela des urinoirs. On prétexta alors devoir « make a cakes » ce qui fit rire tout le monde. Matthias ressorti avec sa
couche humide sous son blouson et chercha à s’en séparer avant de rejoindre le véhicule des jumelles. En vain.
Nous arrivâmes rapidement à la maison qui allait nous héberger pendant ce séjour. Il s’agissait d’une bâtisse typique des villages irlandais à un étage dont le rez-de-chaussée était encore
occupé par un pub. Les mères nous expliquèrent qu’il s’agissait de leur maison de famille, qu’elles avaient partagée en deux appartements distincts qu’elles occupaient. Le rez de chaussée avait
été transformé en pub, Kate y travaillant comme serveuse. Au premier étage, les deux appartements étaient assez vastes et permettaient aux deux sœurs d’attendre leurs maris pendant les longues
campagnes de pêche.
Nous découvrions le 1er étage et ses passages. En fait une grande cuisine était commune. De chaque coté, dans chaque appartement se trouvait un salon, un couloir sur lequel donnaient trois
chambres, les salles de bain et le bureau. La répartition des chambres fut ainsi facile : Matthias et moi partagerions une des chambres avec salle de bain et Virginie, dans l’autre
appartement, aurait une chambre équivalente.
Cela nous convenait et nous nous installions quand les deux autres jeunes remontèrent du bar pour se présenter encore tout excités de la partie de fléchettes qu’ils venaient de jouer en bas dans
le pub avant. Eddy tentait de nous expliquer les règles et souhaitait très vite nous y emmener. Mais pour le moment il était l’heure de déjeuner …..
Nous déjeunions avec Kate pendant que Karen faisait sa tournée d’infirmière à domicile. Nous nous étions installés au bar. Kate nous cuisinait des hot-dogs façon irlandaise. Nous étions perchés
sur les tabourets hauts et la regardions : elle essayait des mots de français et nous essayions quelques mots en anglais pour parler cuisine et livrer nos premières impressions sur
l’Irlande…Elle nous demandait ce que nous voulions boire et pendant que nous n’osions que des coca-cola, c’est Virginie qui nous doubla demanda une bière locale. Nous fîmes donc connaissance dès
cet après-midi là avec la Kilkenny, une bière irlandaise qui était à mon gout mais qui ne semblait pas bien plaire à Matthias. C’est toutefois bien Virginie qui lui fit le meilleur accueil et qui
n’hésita pas à en boire plusieurs.
A l’ouverture du Pub, nous étions toujours là et décidâmes de rester, tant par plaisir que pour faire connaissance avec les irlandais du cru. Tout le monde se montra fort accueillant et nous nous
initiâmes aux jeux de fléchettes. Apres la première bière, une deuxième puis une troisième nous furent offertes par un habitué « …mais seulement aux gars. Men Only ! ». Virginie ne se laissait
pas faire et buvait dans nos verres et les vidait bien plus vite que nous n’en buvions.
Nous étions assis sur banquette, attendant notre tour pour jouer et lancer nos fléchettes. Pris dans l’ambiance et tout au plaisir du jeu, nous en oublions le caractère éminemment diurétique de
la bière. Matthias en fit l’amère expérience alors qu’il ne portait justement pas de couche à cet instant. Au moment où il sentit qu’il allait pisser, il ne put retenir deux petits jets d’urine
qu’il éjecta dans son slip. La pisse à peine sortie de sa queue, coula sur ses couilles, mouilla le devant de son jeans, et se fraya un chemin dans son entrejambe, sa raie et sous ses fesses. Il
n’eut pas le temps d’esquisser le moindre mouvement, comme paralysé par la honte et la surprise que les dégâts étaient déjà commis.
Il reprit toutefois vite ses esprits, se leva et s’enfuit dans l’escalier qui montait dans les appartements. Je fus le seul à comprendre : je voyais son jean inhabituellement foncé aux
fesses et l’entrejambe, puis m’asseyant à sa place, je découvris l’humidité du coussin qui trahissait son désordre. Je ne pouvais néanmoins lui emboîter le pas sans éveiller des soupçons et je
fis diversion pour Virginie et les autres. Une demi-heure plus tard, je prétextais avoir besoin de faire une sieste pour monter a mon tour. Virginie s’entendait comme larrons en foire avec Ryan
et Eddy et ne chercha pas à me suivre.
Je trouvais Matthias dans la chambre, la tête entre les mains, honteux. « Ca va tourner au cauchemar » me dit-il. « Je suis en Irlande, je ne tiens pas la bière et je ne sais pas comment je
vais gérer tout cela pendant le séjour. D’autant que l’alcool me fait pioncer ! »
Je fermais la porte machinalement pour retrouver le Matthias intime et lui permettre de parler sans crainte. Je m’empressais de dédramatiser la situation :
- Bon écoute, on va d’abord se prendre une douche, on en a vraiment besoin. Après la douche, on y verra plus clair et tout nous paraîtra plus simple. D’ailleurs, tu sens la pisse. Allez,
hop ! A la douche !
- Tiens tu vois. Toi, tu remarques !
- Non moi je déconne et jusqu’ici, je ne vois pas pourquoi tu parles de catastrophe….Allez va à la douche !
Et je tirais sur ses vêtements pour qu’il se rende à la douche avec jet de massage. Un matériel que je n’avais pas à la maison et sans doute lui non plus.
Matthias ne tenait toutefois pas à se laisser faire. Il se leva alors et commença à se débattre pour que je ne touche pas les endroits humides. Il m’immobilisa : j’avais voulu l’aider et je
me trouvais à sa merci. Humilié d’avoir pissé dans son jean, il tenait à me montrer qu’il maitrisait encore la situation et arrivait à s’imposer. Il réussi même à baisser mon pantalon et mon slip
et me jeta pieds liés et emmêlés dans les affaires sur le lit en rigolant. Il put alors triompher :
- Toi aussi je crois que tu as besoin de la douche : ca fouette et ton slip est aussi jaune que le mien pue l’urine.
Je lui rappelais alors avoir eu des problèmes après le trajet en car avant d’arriver au gymnase d’accueil plus axactement aux toilettres … Je jetais un coup d’œil rapide à mon slip : il
était effectivement bien marqué sur le devant par la pisse que j’avais lâché dedans par mégarde. Une belle tache jaune sur le devant dont je n’avais nullement honte aujourd’hui. Pour la première
fois, quelqu’un voyais un de mes slips sale et je m’en fichais. Je partageais avec Matthias une intimité qui allait au-delà des contingences masculines.
Il se mit lui aussi nu et commença par le tee-shirt et son torse me paru enviable. Puis je contemplais un véritable striptease lorsqu’il retira difficilement le jean humide qui lui collait
aux cuisses. Le slip lui moulait le cul et sa teub. Quant à moi ma réaction fut immédiate, je me mis à bander. J’essayais de me tourner pour qu’il ne remarque pas ma bite en érection. Mais
il ne lui fallut pas longtemps pour voir toute l’ampleur de mon émotion :.
- C’est de se battre entre homme qui te fait cet effet ?
- Oui enfin ça ou … l’alcool….
- Eh bien c’est ce qu’on va voir après la douche !
Il me libéra de mes baskets, de mon pantalon et de mon slip qui étaient baissés à mes chevilles…Nos fessiers exposés, il essaya de me claquer le mien en me disant simplement
- tu as un petit cul à croquer !
Il se dirigea le premier vers la douche mais me demanda de venir l’aider car il ne savait pas comment fonctionnait le dispositif. En fait, ce n’était pas compliqué mais on a tout de même inondé
le sol. Il entra dans la cabine puis l’ouvrit pour m’inviter à l’y suivre.
- Y a de la place pour deux. On va la prendre ensemble comme chez moi : savonnage mutuel, y a que ça de bon pour activer le sang
J’avoue que pour activer, ça active….le savon rend la caresse sensuelle et j’avoue que c’est fort agréable de se savonner ainsi. Tout geste devient presque érotique.
Matthias se tournait pour se faire masser le dos et se fis de même pour bénéficier des mêmes massages. La commissure des fesses et celle de nos sexes étaient un point délicat mais je me laissais
faire. Mon érection était impossible à camoufler. En me retournant, je voulais m’en excuser mais je découvrais qu’il était dans le même état que moi. Nos visages n’étaient qu’à quelques
centimètres l’un de l’autre. Nos lèvres s’approchaient, comme irrémédiablement attirées et se joignirent sans autre prétexte que notre envie. Il n’était plus question de jeu qui généraient mais
d'une envie irrépressible.
La pression de la journée pleine de rebondissement retombait brusquement. Je sentais mon corps se détendre, je ne pensais plus à rien. Je me laisser aller, entièrement abandonné à Matthias.
Et pourtant, nous n’avions encore rien vu….
La suite, jeudi 24 septembre
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