C quoi ce blog ?

  • : Slips Chauds !
  • : Un blog pour les gays qui aiment les slips de mecs, portés plusieurs jours, marqués devant et tachés par tout ce qui sort d'une bite. Et pour tous ceux qui aiment les mater ou les sniffer ....
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Qui suis-je ?
Jeune parisien, je bosse dans une grosse boîte comme auditeur spécialisé en droit.
Je trique à fond sur les mecs en slip, si le slip est clean ou non. Et je ne suis pas contre les plans uro (toujours SSR).


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  • Des suggestions, des remarques : le mail de Florian
  • 13/11/2007 : création d'une page recensant l'ensemble des newsletters
  • 01/11/2008 : mise à jour de la page des liens classés
  • Juillet 2009 : un nouveau cap avec 3 millions de pages vues (22 juillet 2009) depuis la création
  • Juillet 2009 : 51 514 visiteurs uniques, 229 059 pages vues en juillet 2009 ! Merci à tous !

 

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Vendredi 2 octobre 2009

La décision fut difficile à prendre. Et pourtant !

Le blog s'arrête ce soir pour une durée indéterminée



Malgré les nombreuses contributions (ce blog est sûrement l'un de ceux qui en comporte le plus sur la sphère gay), SLIPCHAUD n’a pas totalement rempli son objectif de partage et d’échange. Je ne cherche pas à connaitre les causes réelles de ce constat : j’en tire juste la conclusion.

Je ne voulais pas en revanche, que SLIPCHAUD devienne ce que sont beaucoup d’autres blogs : une simple succession de photos et de vidéos déjà maintes fois diffusées sur le blog.



Mon dernier service pour les plus fidèles

Le blog reste ouvert à tous ceux qui veulent publier un article
Envoyer moi votre texte et vos photos. L’article sera publié.





Un arrêt sur le haut de l’affiche : 3 506 000 pages vues, 989 000 visiteurs et l'un des premiers blogs gays par l'audience

Merci à ceux qui m’ont soutenu et à ceux qui ont contribué à cette expérience !

A bientôt




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Les articles restent en ligne : il demeure interdit de reproduire les textes du blog et les photos des contributeurs

Par Florian - Publié dans : Administration - Communauté : Espace Gay Sexe
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Jeudi 1 octobre 2009

Peut-être est-ce le retour des vacances, la reprise du travail mais sitôt de retour à Paris, j’ai ressenti le besoin de relire les articles publiés ces derniers mois. J’ai parcouru de nombreuses contributions, mes propres écrits et, peu à peu je me suis demandé si je n’avais fait le tour de la problématique.

Peut-être est-ce une lassitude passagère ou un manque d’inspiration. Plus de 450 articles à ce jour (453 exactement), près de 200 contributions différentes d’internautes, près de 3500 photos et de nombreuses vidéos ….

Des sous-vêtements sexys à ceux davantage marqués par les fluides masculins, ai-je encore quelque chose à dire ?

 

Finalement, qu’avons-nous découvert au fil des articles ?

 

Des sous-vêtements aux formes suggestives

 

 

 

 

 

Des sous-vêtements bien (trop) portés

 

 

 

 

 

Des utilisations diverses des sous-vêtements

 

 

 

 

La virilité portée sur ses slips

 

 

 

 

Mais je m’interroge : pourquoi si peu de contributions ? Pourquoi si peu de personnes me contactent après les avoir mis en relation  pour me dire ce qu'il est adveu de leur rencontre ?

 

Tous les jours, près de 2 000 à 2 500 mecs passent sur le blog ! 3 500 000 pages ont été vues depuis la création. Si l’on ramène ces chiffres aux 200 contributions depuis 2 ans, cela fait bien peu …. Je comprends bien qu’il n’est pas toujours facile d’envoyer ses photos persos, de témoigner sur ses trips …  Et pourtant, l'objectif de ce blog était de créer un espace d'échange, de rencontre, de convivialité dans lequel chacun pouvait partager ses fantasmes et ses trips, parfois mal compris.

Mais je crois que ce blog ce limite à un espace pour mater. L'investissement n'est peut-être pas à la hauteur du résultat.

 

Faut-il donc changer la formule ? Réserver certains articles à ceux qui ont participé ? Conclure cette expérience ?

Peut-être faut-il fusionner le blog avec d'autres, ou créer une équipe informelle pour l'animer ? Si certains d'entre vous se sentent l'envie de contribuer à SLIPCHAUD ...


A voir ! Je me laisse encore quelques jours de méditation !Répons eà la fin du week-end ....

 






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Comment publier vos photos sur SLIPCHAUD

Rien de plus simple !

C'est totalement anonyme ! Mais contacts garantis !

 

  • envoyez moi vos photos (si possible de bonne définition) sur mon mail (slipchaud@yahoo.fr), accompagnés d'un (petit, ou mieux encore : un grand) texte,
  • je m'occupe de tout le reste
  • avant publication, je vous fais valider systématiquement l'article,
  • les photos publiées sont toujours anonymes : je supprime les visages, éléments pouvant vous identifier formellement.

 

Et pour vous garantir des contacts, je vous transfère tous les mails reçus suite à la publication. Succès garanti !

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N'oubliez pas de poster vos commentaires et surtout N'HESITEZ PAS à m'envoyer des pics persos, vos phantasmes ou des histoires vécues. Je pourrai (si vous le précisez) les publier sur le blog !
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Par Florian - Publié dans : Slips de potes - Communauté : Espace Gay Sexe
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Mercredi 30 septembre 2009

Pour faciliter le téléchargement des pages et des vidéos, je ne mettrai plus qu'une seule vidéo par article.
Vous aurez donc droit à plusierus publications le samedi.
Dites moi ce que vous pensez de ce changement !

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Attention : soyez patients. L'affichage des vidéos peut demander quelques instants.
Attendez le chargement des vidéos pour pouvoir les visualiser : l'attente dépend des ressources du serveur
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Une superbe vidéo : un mec en slip un peu tâché sur le devant se laisse aller ! Tout ce que j'aime : du chaud, mais raisonnable !

 



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Si les liens sont rompus, prévenez moi : je possède les fichiers originaux sur mon PC et je pourrai les remettre en ligne !
(A toutes fins utiles : je n'envoie pas les fichiers sur les mails personnels).

 

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Par Florian - Publié dans : Slips du net - Communauté : Espace Gay Sexe
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Mardi 29 septembre 2009

J’ai toujours aimé l’Angleterre et les Anglais, surtout depuis mon dernier déplacement professionnel à Londres. Mais l’objet de cet article n’est pas de raconter mes souvenirs. Ce blog est avant tout un espace pour vous livrer et non pas pour m’épancher systématiquement. Je l’ai déjà fait et j’aurai surement l’occasion de raconter quelques événements croustillants.

 

Mais pour l’heure, je vous livre les souvenirs d’un anglais vivant en France. Un nouveau témoignage de l’entente cordiale entre la France et la Grande-Bretagne. Philipp nous entraine dans la découverte de la bisexualité d’un de ses amis, du plaisir de mater un mec pisser, de l’excitation de porter les sous-vêtements d’un autre mec.

 

Si les souvenirs sont véridiques, vous comprendrez aisément que les photos n’ont pu être prises à lors des événements. Mais nous espérons, Philipp et moi, qu’elles illustrent au mieux ce qu’il a vécu !

 

Bonne lecture et bonne excitation !


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Salut Florian !

 

Merci pour tous les posts sur ton blog ! J’avoue que celui sur « Pisser dehors » m’a vachement excité !

Il m’ conduit à te transmettre ces quelques souvenirs, totalement véridiques.

 

Alors, quelques précisions : je t’ai dit que je suis anglais, et donc je te prie de corriger mes fautes de français avant de publier quoi que ce soit, car je n’ai pas envie de passer pour un inculte ! Et bien évidemment, je suis fort prolixe, et donc j’attends également que tu édites assez sévèrement tout ce que je t’écris, pour pas que les pauvres lecteurs s’endorment. Et l’histoire que je vous raconte ici, c’est véridique, je vous le jure… de toute façon, de ma vie jamais je n’aurais pu l’imaginer !

 

J’ai vécu une jeunesse difficile à une époque où l’homosexualité était encore assez mal vue en GB. J’ai toujours eu ce petit côté voyeur, mater les mecs en slip (les slips en nylon de l’époque, quelle horreur !), et à l’âge de 12 ans je me suis fait une bonne branlette dans le slip sale de mon beauf (un beau jeune GI de 27 ans) que j’avais trouvé dans le panier à linge. Bien sûr, j’avais la trouille que ma mère ne découvre ce que j’avais fait quand elle faisait la lessive. Mais tout se passât bien ; au pire, elle a dû penser que les traces de sperme étaient les siennes !



 Alors, les années se sont succédées, avec toujours une petit fascination pour la pisse, mais sans rien y faire… mise à part mater les mecs bourrés qui pissaient dans les rues de ma ville natale. Puis un beau jour, quand j’avais la trentaine, je suis venu habiter en France. Il y a beaucoup de choses qui m’ont attiré ici… et plein d’autres choses encore que je n’ai découvertes qu’une fois que je suis arrivé ! Surtout, je suis venu habiter à la campagne (et ici c’est vraiment « la France profonde », comme on dit), et dans un vieux taudis où il n’y a pas de chiottes. Forcément, donc, je me suis vite habitué à aller pisser dehors, dans la nature — et ça ne m’a point déplu ! Parfois, quand il faisait froid, j’avais la flemme pour sortir dehors, je pissais donc à partir de la fenêtre de ma chambre, au 1er étage. J’adorais quand mes voisins, pour la plupart des jeunes agriculteurs assez bien foutus, venaient boire un coup chez moi (la bière coulait toujours à flots), et ils allaient souvent pisser juste à côté de moi, en tournant leur tête vers moi pour continuer la conversation. Moi, je ne suivais plus, car j’écoutais leur pisse tomber sur les feuilles mortes et je matais le jet brillant au soleil, avec une petite fumerolle qui montait jusqu’à mes narines. Parfois, je trouvais une prétexte pour rentrer dans la maison, d’où je pouvais vite monter au 1er pour aller les mater discrètement par les fenêtres de l’autre côté.

 



Mon éveil sur le plan uro s’est plutôt produit lors de la canicule de 2003. On a passé une bonne partie de cette été-là dehors, et je me souviens d’une soirée — en l’occurrence, la fête patronale du village à côté — où je suis resté jusqu’à 2h du mat au « manège carré » à boire la bière bien fraîche avec les jeunes du coin. Or j’ai un certain problème qui veut que la contenance de ma vessie est assez limitée. À force de descendre tant de bière, j’avais une sacré envie de pisser… mais pas vraiment moyen de me retirer de la foule, tellement les lumières d’appoint éclairaient les lieux. Je portais alors un pantacourt en vert olive foncé, un peu style « treillis », quoi ; je me suis donc permis de tout lâcher là où j’étais, en train de discuter avec mes potes. Personne n’a rien vu (du moins, je ne pense pas…), et sur la couleur foncé des mes fringues, ça se voyait pas trop. En tout cas, avec la chaleur qu’il faisait, ça n’a pas mis longtemps à sécher. C’était pour moi la première grande libération…



 Je saute maintenant quelques années… peut-être que j’y reviendrais un de ces 4, pour vous raconter encore des histoires... croustillantes ! On arrive donc début 2008, année fatidique pour moi — et surtout pour mon épanouissement sexuelle — s’il en fut. Il ne faut pas oublier que ça fait déjà 5 ans que je suis de nouveau célibataire, et je commençais à déprimer, pensant à la difficulté de retrouver un mec dans les parages. Puis d’un seul coup, j’ai eu des aventures avec des jeunes de notre coin (un tout petit village où tout se sait du jour au lendemain). Je ne rentre pas dans les détails pour le moment, c’était juste des plans plutôt banals, mais surtout avec des jeunes super canons (ce qui n’a jamais été mon cas auparavant) ! Et bien sûr, tous archi-hétéros… du moins, jusqu’à ce moment là !

 

Alors, le samedi 5 juillet, on bringuait — c’était pour fêter mon anniversaire, bien qu’avec un peu de retard. Tard dans la soirée, un pote X [18 ans] venait nous rejoindre, avec son demi-frère Y et son frère Z [22 ans]. On était au total environ 8 personnes — les hardis — dans mon appart. X (lui-même assez « ouvert ») m’avait déjà averti de ne pas chambrer son frère, car il était limite homophobe et n’appréciait point ce genre de comportement. Me voilà donc, sage comme un ange, quand Z demande au DJ de mettre de la zik parce qu’il voulait danser… avec moi ! On dansait sur des clips qui bougeaient, plutôt latino, et même si je ne suis pas Ricky Martin, je me suis très bien défendu quand même, et lui aussi. Ça devenait assez chaud, Z se frottait contre moi, me touchait partout, passait entre mes jambes, et finissait par me déshabiller (heureusement que j’avais prévu de mettre mon shorty le plus sexe !)

 


 Me voilà donc presque à poil, devant tout le monde. Tout le monde rigolait. Puis il demande un slow, et on dansait plusieurs slows entrelacé l’un dans les bras de l’autre, les bassins serré, et bien sûr, les paquets se frottant l’un contre l’autre. C’était évident qu’on bandait tous les 2 — moi, plus visiblement, grâce à la coupe osée de mon shorty. Il commence à me mordiller le cou, à me faire des bisous, et enfin à m’embrasser.

 

Puis un moment donné, la musique change, devient plus chaude, plus latino, et je commence de mon tour à le déshabiller. J’enlève son T-shirt, et je défais sa ceinture, je le débraguette, mais son jean trop serré ne descend pas ; je me contente donc simplement de l’ouvrir ; je note qu’il porte un beau shorty blanc, bien moulant, et bien mettant en évidence sa bite en demi-érection. Toujours dans le rythme de la musique, je m’agenouille devant lui et je fais semblant (seulement !) de frotter mon visage contre son paquet — mais avec quand même 2 cm d’écart. Profitant néanmoins de cette proximité inespérée, je renifle, j’hume ces odeurs de mâle… D’un seul coup, il prend ma tête entre ses 2 mains et m’enfonce carrément dans son paquet. Là, je ne me retiens plus… je mordille sa bite à travers le tissu doux de son shorty, et je la sens sitôt rebander à fond. Il maintient ma tête avec sa main gauche, et avec la main droite, il sort sa bite et il le fout dans ma bouche. J’ai un moment de remords… « Dois-je vraiment aller si loin… ? N’aurait-il pas honte le lendemain… ? Et après tout, c’est devant tant d emonde… ? » … mais ce moment ne dure qu’un instant, le battement d’un cœur, puis je me lance dedans. Tout le monde est figé, leur verre à mi-chemin entre table et lèvres, en silence… c’est comme s’il n’y a que lui et moi sur terre. Mon pote nous filme avec son caméscope, son frère s’approche avec une chaise pour nous prendre en gros plan avec son portable… mais nous, on est porté sur notre plan et rien ne nous dérange.



 

Puis la chanson se termine, le temps reprend son rythme habituel, et tout le monde se défige, comme dans un film. Le moment était passé… mais quel moment ! Je pensais que ça se terminerait là… mais ça, c’est une autre histoire, pour une prochaine fois…

 

A la suite de cette fameuse soirée du 5 juillet, je pensais plus jamais voir Z ; tout en espérant qu’il allait pas m’en vouloir et venir m’agresser ! J’attendais deux, trois semaines sans avoir la moindre nouvelle, et sans même voir son frère X — en effet, ils étaient partis en vacances, sauf que je ne le savais pas.

Une fois de retour, Z a vite trouvé une prétexte pour rentrer de nouveau en contact avec moi, et on a commencé une amitié assez proche. Certes, à jeun, il ne voulait pas que je le touche, même s’il se passait une certaine tendresse entre nous quand on était seuls. Mais une fois bourré, il acceptait plus de contact sexuel, voire parfois le cherchait même. Non seulement voulait-il que je le suce, il voulait dormir avec moi, il était très câlin et aimait s’endormir avec sa tête sur ma torse. J’ai rarement vu un mec si câlin — surtout un «  hétéro » ! peu à peu, il supporte que je le suce, que je le masse, que je le branle… jusqu’à là, rien d’exceptionnel, il y a plein de mecs hétéros qui iraient jusqu’à là. Même avouer à tout le monde qu’on dormait ensemble, c’est presque banal (je sais qu’en France ça se fait plus communément qu’en Angleterre) ; on se voit presque tous les jours, il habite presque chez moi.



 Puis un soir, il me sort « Viens là, je veux essayer quelque chose » — et il baisse sa tête, prend ma bite dans sa bouche, et à son tour, il me suce ! Un comportement très hétéro, non ? Pire (?) encore, quelques jours plus tard, il se met à quatre pattes, son beau petit cul bien rebondi en l’air, et il me demande de le pénétrer ! Sincèrement, j’étais épaté de la façon qu’il était arrivé, en très peu de temps, de parler ouvertement de ses envies, de ses désirs… de communiquer au niveau de notre vie sexuelle, qu’il assumait bien quand on était seul. Il disait quand même qu’il était content de l’avoir fait, mais que ça le déplaisait. Mais combien de mecs auraient même eu les couilles pour au moins l’essayer ?

 

Encore une fois, un autre jour, après une nuit blanche, on prenait le café matinale ensemble avec des gens que je connaissais à peine. On déconnait, et il fit « Non Philip, mon cul, tu l’auras jamais ! » (bien que je l’avais déjà eu !) — mais puisqu’on était avec les autres, je n’ai rien dit, sauf répondre « Ce n’est pas ton cul que je veux, c’est ta queue ! » Sur ce, il répondit « Ça, c’est quand tu veux » et il me laisse encore une fois le défaire le jean, sortir sa queue, et le sucer devant tout ce monde !



 

Alors, notre vie presque de couple (certainement, aux yeux de mon entourage !) se poursuit, au niveau sexuel ça devient presque banal, attendu, normal… Un beau jour, je lui demande si un plan uro l’intéresserait ? Il répond que non, que je suis dégueulasse même d’y penser… je laisse donc tomber. Puis un peu plus tard, il me dit « Il faut que je pisse, moi… tu veux venir avec moi ? » L’ayant souvent écouté quand il pissait copieusement dans les chiottes juste à côté, la réponse est évidente ! Je me mets juste derrière lui, mon paquet bien appuyé contre ses fesses, et il adopte cette position d’un homme qui pisse que je trouve toujours excitante : le bassin poussé vers l’avant, les fesses bien serrées…


Il commence à pisser, je glisse mes mains le long de ses avant-bras, je superpose mes main sur les siennes en train de tenir sa bite d’où jaillit la pisse bruyante ; je pense que je vais évanouir… Puis tout doucement, j’enlève ses mains, et je tiens moi-même sa bite ; il me laisse faire, et pour la première fois, j’ai réalisé une fantasme de longue date : de tenir la bite d’un mec qui pisse, de ressentir sous mes doigts la pisse qui coule dans son urètre, qui surgit de son méat. Il me semble que ça dure longtemps, que le temps s’est arrêté ; puis il termine, je le secoue, je remets sa bite dans son shorty, et je refais les boutons de sa braguette.

 


On n’en parlait pas de ce moment très intime, et dans un premier temps, il ne s’est pas reproduit. Mais pour des raisons professionnelles, Z devait dormir chez moi toutes les nuits de la semaine ; et parfois les week-ends, il choisissait de rester dormir avec moi, même sans avoir la prétexte de son boulot. C’est souvent le samedi soir qu’on buvait un bon coup ; moi, je bois plutôt du vin, mais je l’encourageais de boire autant de bière qu’il voulait, tout en sachant l’effet que ça aurait.

 

Un beau jour, il me demande de le sucer et il se fout sur le lit ; pour changer un peu, je me tourne dans le sens inverse, comme pour faire un soixante-neuf — tout en sachant qu’il ne risque pas de me sucer. Puis soudain, je sens ses lèvres autour de ma bite, qu’il prend délicatement dans sa bouche. Je comprends vite qu’il veut apprendre, et chaque chose que je lui fais, il copie sur moi. C’est vraiment trop génial, c’est comme si j’ai une télécommande de fellation !


 


Une nuit, après une belle cuite, il n’a pas pu se lever à temps ; le matin, quand je tripote sa bite pendant qu’il dort encore, je ressens une certaine humidité. Très lentement, j’approche mes doigts de mon nez, pour humer l’odeur — c’est bien ce que je pense, ça sent la pisse ; je suce mes doigts, pour savourer son goût. Puis je soulève la couette, et je le suce... le goût est légèrement amer, mais pas dégoûtant. Je pénètre sa prépuce avec ma langue, je le tourne tout autour de son gland ; la sensation est totalement incroyable, surtout quand il commence à bander dans ma bouche. Mais c’est là où il se réveille (s’il ne l’était pas déjà ?), et qu’il me repousse, pour vite aller pisser ; pendant son absence, je vois la tâche mouillée sur le drap, je l’hume, je le suce.

 

Puisqu’il était chez moi tous les jours, je commençais à faire son linge avec le mien. Cette ruse me donnait la possibilité de m’amuser avec ses sous-vêtements sales. Chaque fois qu’il part au boulot, je prends son shorty dans le panier à linge, je l’examine, je l’hume, et je finis par le mettre — bien qu’il soit d’une taille plus petite que le mien, j’arrive à y rentrer dedans, tellement le tissu est extensible. C’est incroyable, cette sensation de porter le slip sale d’un autre mec, de savoir que ma bite frotte au même endroit que frotte la sienne… je ne peux pas m’empêcher de me branler dedans, je fais même des photos. C’est trop excitant !


 


Nos aventures continuaient, on passait de plus en plus de temps ensemble… un jour, il est tellement bourré, il va s’asseoir sur le WC pour pisser et il s’endort. M’inquiétant pour lui, je rentre, et je vois sa bite, sortie du trou, en train de pissoter légèrement sur son jean. Je le prends, je le fous dans le trou, et j’appuie légèrement sur son bas ventre pour l’encourager à pisser. Ça commence, il pisse copieusement, puis une fois terminé, j’essaie de le soulever pour partir au lit ; mais impossible de le tenir debout, et le rhabiller en même temps. Je finis donc par enlever son jean entièrement, avec son shorty (gris, d’un tissu fin et très extensible), et je l’amène dans mon lit, où il arrive toujours endormi.



 Une autre nuit, je suis réveillé par un bruit soudain : il est tombé du lit ! Je ne comprends pas, j’essaie de le remonter dans le lit, mais il semble me résister… puis d’un seul coup, je pige : il a envie de pisser, mais n’arrive pas à se lever pour aller aux chiottes. Alors, je l’assois sur le bord du lit, j’amène un seau de la salle de bain, et tout en le tenant par les épaules avec mon bras gauche, je tends sa bite avec ma main droite et la dirige vers le seau. Il doit vraiment en avoir envie, puisqu’il commence aussitôt à pisser, avec un jet énorme qui scintille sous la lumière de la lampe de chevet. Encore cette excitation, de tenir la bite d’un mec qui pisse ! Il semble pisser sans jamais vouloir s’arrêter, un moment donné, je le laisse retomber sur le lit, et je m’agenouille devant lui, pour mieux apprécier le moment. Je le caresse les couilles, les cuisses, le bas ventre, avec une légère pression pour maintenir le débit ; et je le décalotte, je branle un peu sa bite, toujours en train de lancer ce jet magique de pisse qui tombe bruyamment dans le seau.

 


Un soir, il voulait venir boire un coup au bar de nuit juste à côté, avec son frère X ; je leur disais que je les amènerais, mais pour pourvoir boire un coup moi-même, je les ramènerais pas chez eux après. On a donc convenu que son frère amènerait ses affaires de boulot pour embaucher le lendemain matin et dormirait chez moi, dans le salon. J’ai même dit à Z « Si tu es gêné que l’on dorme ensemble en présence de ton frère, si tu préfères, tu peux dormir avec lui dans le grand lit, et moi je dors sur le canapé. » Mais il me répondit « Non, c’est avec toi que je veux dormir, pas avec mon frère. »

 

Son frère étant bien fatigué, il se couche avant nous, et pour l’embêter, Z s’allonge sur lui, l’écrasant avec son poids quand même pas négligeable. « Aide-moi ! » fait X, mais je ne parviens pas à faire lever Z ; je tombe donc sur une autre idée — pour le faire bouger, j'ouvre son jean, sors sa bite, et commence à le sucer, devant son frère ! « Ô là, tu peux faire ce que tu veux, mon gars ! » et il se met à l’aise pour que je puisse continuer. X se plaint « C’est encore pire maintenant, fais quelque chose ! » Alors, je sais comment le faire fuir : je fais une tentative de l'embrasser (ce qu'il n'aime pas!) Enfin, ça le fait bouger « Ô non, pas ça — tu peux embrasser mon frère si tu veux ! » D’un seul coup, son frère répond « Non merci — mais tu peux me sucer si tu veux ! Vous regarder faire ça m’a tellement excité, il faut bien que tu me suce pour que je puisse m’endormir » Et il a raison : j’ai du mal à défaire les boutons de sa braguette, tellement il bande déjà. Là, c’est autre chose encore ; ça fait quelques mois que j’essaie d'avoir un contact sexuel avec lui, mais il me repousse toujours. Aujourd’hui, il le réclame même ! Je le suce de mon mieux pendant quelques minutes, puis il me dit « Maintenant, il va falloir que je domine un peu ! » Il prend ma tête entre ses mains, et il commence à me pomper sur sa bite, imposant ainsi le rythme qui le convient, et aussi m’obligeant de la prendre plus profondément dans ma gorge. Il ne faut pas longtemps pour que je sente son foutre exploser copieusement dans ma bouche ; tout ça semble avoir excité Z, car une fois partis au lit, c’est lui qui réclame à son tour une petite fellation avant de s’endormir.



 

Malheureusement, ça n’a duré que trois mois, puis la pression que mettaient les autres sur lui s’avérait insupportable, et il a choisit de casser avec moi, car assumer sa bisexualité était un pas trop énorme pour lui. J’espère que un de ces jours il va pouvoir le faire, car c’est évident que sur un certain niveau, ça le rend malheureux. Je suis content que son éveil homosexuel fût avec moi, et que l’on a découvert tant de choses ensembles ; personne ne saurait jamais nous enlever ça.

 

* * * * *


Maintenant, quelques mois plus tard, la perspective a changé. Après avoir passé 2 or 3 mois sans se parler, c’est Z lui-même qui rentre de nouveau en contact avec moi. Quand il m’explique qu’il est maintenant avec une fille, j'éprouve un sentiment de déception. De nouveau, on devient très proche, on se voit assez souvent, et petit à petit, je le vois redevenir comme auparavant. Il trouve des prétextes pour être obligé de dormir chez moi, et hop ! un beau jour, il réclame une  « sucette » (on avais pris l’habitude d’appeler ainsi nos fellations !). Ça se poursuit, il arrive même qu’il ment à sa copine afin qu’il puisse rester dormir avec moi. Elle ignore l’histoire entre nous, mais c’est clair qu’elle soupçonne fort qu’il s’est bien passé quelque chose — et partant elle me déteste !

   

Philip 




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Et comme à chaque fois, si vous souhaitez contacter Philipp ou toute personne qui a publié des photos, il suffit de m'envoyer un mail (slipchaud@yahoo.fr) que je transmettrai au plus vite.

 

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